Les Occidentaux désertent Benghazi, le "berceau" de la révolution libyenne
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Samedi, 20 Décembre 2014

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • vendredi 25 janvier 2013 17:46

Les Occidentaux désertent Benghazi, le "berceau" de la révolution libyenne

Benghazi

 

Benghazi, ville par où le mouvement pour renverser le colonel Kadhafi a été enclenché avant d’être soutenu par les forces de l’Otan, serait-elle devenue un coupe-gorge pour les occidentaux? Une  une alerte britannique sur une « menace imminente » contre les occidentaux provoque un retrait général. Même les amis français du pays de Sarkozy désertent.

 

 

 

 

Avertissements et annonces en cascade de la part des pays occidentaux demandant à leurs ressortissants de quitter sans attendre Benghazi où ils feraient face, selon un avertissement qui proviendrait de services de renseignements britanniques, à un péril imminent. Jeudi, c’était le  Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Australie qui ont appelé jeudi leurs ressortissants à quitter immédiatement Benghazi. Vendredi, c’est au tour du Quai d’Orsay d’annoncer que la quarantaine de Français qui se trouvaient à Benghazi et sa région, en Libye, ont quitté la zone à la demande de Paris.  "Les informations sur les menaces étaient suffisamment fiables pour justifier un message passé à nos ressortissants de quitter la région de Benghazi et de se mettre en lieu sûr", a expliqué lors d'un point-presse Philippe Lalliot, porte-parole du ministère. Sur le site du ministère français des affaires étrangères, une mise en garde spécifique sur la Libye a été ajoutée.  "En raison de la persistance des tensions sécuritaires liées à la situation  régionale ainsi que des rumeurs faisant état de menaces visant les ressortissants des pays occidentaux, il convient de s'abstenir temporairement, dans toute la mesure du possible, de se rendre en Cyrénaïque" (est de la Libye), indique le site.

 

 

 

Equilibre bouleversé

 

 

 

Le « berceau de la révolution » a connu, il est vrai, le 11 septembre dernier une attaque contre le consulat américain qui a couté la vie à quatre américain dont l'ambassadeur en Libye Chris Stevens, et une attaque le 12 janvier contre le consul d'Italie. La nature de cette « menace imminente » n’étant pas clairement identifiée, le champ de supputation est large surtout dans le contexte de la crise malienne et de l’attaque contre le site gazier de Tiguentourine, en Algérie. Le vice-ministre libyen de l'Intérieur, Abdallah Massoud, s’est offusqué de la mise en garde britannique.  "Nous reconnaissons qu'il y a des problèmes de sécurité à Benghazi et ceci depuis plusieurs mois. Mais il n'y a pas de nouvelles données qui puissent justifier cette réaction de Londres", a-t-il déclaré. Il y a deux jours, devant le Congrès américain, Hillary Clinton, a de nouveau évoque l’attaque contre le consulat de Benghazi qui, a-t-elle dit, « n’est pas survenu dans le vide". "Les révolutions arabes ont bouleversé l'équilibre des forces dans toute la région (et) l'instabilité au Mali a créé un refuge pour des terroristes qui cherchent à étendre leur influence et à perpétrer davantage d'attaques du genre de celle de la semaine dernière en Algérie", a-t-elle indiqué. « Après Benghazi, nous avons accéléré notre campagne diplomatique pour augmenter la pression sur Aqmi et d'autre groupes terroristes dans la région".


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