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Mercredi, 1 Juillet 2015

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  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • samedi 8 février 2014 16:08

Algérie - Le mouvement de protestation des enseignants n’est pas près de s’arrêter

Le verdict judiciaire déclarant « illégales » les grèves des enseignants ne les empêche pas de se radicaliser.

Déclenché le 26 janvier 2013 par l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation et rejoint le 4 février par le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique, ce mouvement se renforcera cette semaine d’une « grève cyclique » du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique. Le ministère de l’Education demande aux responsables au niveau des wilayas de « prendre toutes les mesures nécessaires » pour exécuter les décisions de justice le déclarant « illégal ».

 

Le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (SNAPEST) a décidé de reconduire sa grève cyclique. C’est ce qu’il a fait savoir dans un communiqué adressé à la presse hier vendredi.

Cette décision a été annoncée le lendemain de celle prise par le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (CNAPEST) et l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (l’UNPEF) de poursuivre leur grève à partir du dimanche 9 février 2014.

Déclenché le 26 janvier 2013 par l’UNPEF et rejoint le 4 février par le CNAPEST, ce mouvement de protestation a des revendications sociales portant sur le droit au logement pour les enseignants, la médecine du travail et la promotion et l’amélioration des revenus de certaines catégories de personnels. Le ministère de l’Education nationale n’en reconnaît pas la légalité, se basant sur une décision de la justice administrative datée du 3 février 2014 déclarant « illégales » aussi bien la grève de l’UNPEF que celle du CNAPEST.

Dans une instruction datée du 3 février 2014 adressée aux responsables de l’Education dans les wilayas, le ministère a demandé à ces derniers de diffuser le plus largement possible les verdicts judicaires déclarant illégale la grève mais aussi de « prendre toutes les mesures nécessaire en cas de refus de (les) exécuter ».


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