Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 27 Mars 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mercredi 1 mars 2017 09:24

L’évaluation des politiques publiques, un métier qui fait défaut en Algérie – Abderrahmane Slimani (APROMECE)

 

 

Le président de L'Association pour la promotion des métiers de la consultance en entreprise (APROMECE), Abderrahmane Slimani a soutenu, au micro de Radio M, que l’Algérie avait besoin de développer l’activité d’évaluateurs de politiques publiques.

 

L’évaluation de la politique publique qui est un vrai « métier », fait aujourd’hui défaut en Algérie, selon M. Slimani qui signale que cette tâche doit être confiée à des spécialistes neutres et non à des cadres relevant d’institutions publiques.

 « Si les décideurs qui ont mis en place une politique en font eux-mêmes l’évaluation, il y a, dans ce cas,  quelque chose qui ne va pas », assure M. Slimani qui s’étonne que l’Algérie soit encore en retard dans ce domaine. « De nombreux pays africains ont développé le métier d’évaluation de politiques publiques, alors qu’ils n’ont pas l’importance qu’a notre pays », déplore-t-il.

 En outre, le président de l’APROMECE attire l’attention sur le fait que l’évaluation des politiques publiques ne concerne pas uniquement l’efficacité des programmes mis à exécution, puisqu’elle confère également, à l’évaluateur, le statut d’intermédiaire entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics.

 

 

Il est question, précise-t-il, de transmettre les préoccupations des PME aux autorités afin que celles-ci puissent ajuster leurs politiques en fonction de la réalité du terrain. Il rappelle, précisément, que l’association qu’il préside a transmis au ministère de l’Industrie et des mines un rapport d’évaluation sur le programme national de mise à niveau des PME, mais qu’aucune réponse n’a été donnée à l’association.

 M. Slimani estime, par ailleurs, que la loi relative à la PME de 2017 définit plus clairement les objectifs que celle de 2001, en dépit de l’existence de certaines « redondances ».

 A ce propos, il exhorte les pouvoirs publics à développer davantage les PME au lieu des grandes entreprises, affirmant que ce sont les PME qui garantiront le développement du pays. Des efforts devraient également être déployés pour encourager le développement du métier de consultant en Algérie qui a pour charge d’accompagner les entreprises dans leur développement.

 L’APROMECE créée en 2012, organise les 15 et 16 avril prochain, le Salon national algérien du consulting (Snac) afin de communiquer autour du métier de consultant, un métier encore mal connu en Algérie.

 

 

 

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

L’Algérie occupe une flatteuse 38e place dans un classement onusien jugé sérieux sur le bonheur dans le monde. Comment expliquez-vous un tel rang :

Vidéos

CPP du 18.3.2017 : Combien se vend une tete de liste pour la députation ? L’après Bouteflika a-t-il déjà commencé ? Wassim Youcef et pas Kamel Daoud ?

Vidéos

"L’Opep et ses partenaires doivent reconduire leur accord de baisse de production"- N. Zouioueche

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Rocambolesque revirement sur le dossier des importations après plusieurs jours d’embargo

  La Banque d’Algérie a autorisé la domiciliation des opérations d’importations de produits destinés à la revente en l’état. Ce revirement intervient moins d’une semaine après la suspension décidée par le ministre du commerce Abdelmadjid Tebboune.

OPEP et NON OPEP trancheront en avril sur la reconduction de l’accord sur la réduction de la production

  Les membres du comité ministériel de suivi des accords OPEP et non OPEP, réunis au Koweït se prononceront en avril prochain sur la reconduction ou non de l’accord sur la réduction de leur production.

Maroc: Pour pouvoir former le gouvernement El Othmani a cédé et fait le contraire de Benkirane

                                           Saad Eddine El Othmani a rapidement dénoué le blocage dans lequel s’empêtrait son prédécesseur Abdelilah Benkirane. Il a choisi de céder : l’USFP fera partie du gouvernement, l’Istiqlal reste dehors.