Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 23 Avril 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mercredi 1 mars 2017 09:24

L’évaluation des politiques publiques, un métier qui fait défaut en Algérie – Abderrahmane Slimani (APROMECE)

 

 

Le président de L'Association pour la promotion des métiers de la consultance en entreprise (APROMECE), Abderrahmane Slimani a soutenu, au micro de Radio M, que l’Algérie avait besoin de développer l’activité d’évaluateurs de politiques publiques.

 

L’évaluation de la politique publique qui est un vrai « métier », fait aujourd’hui défaut en Algérie, selon M. Slimani qui signale que cette tâche doit être confiée à des spécialistes neutres et non à des cadres relevant d’institutions publiques.

 « Si les décideurs qui ont mis en place une politique en font eux-mêmes l’évaluation, il y a, dans ce cas,  quelque chose qui ne va pas », assure M. Slimani qui s’étonne que l’Algérie soit encore en retard dans ce domaine. « De nombreux pays africains ont développé le métier d’évaluation de politiques publiques, alors qu’ils n’ont pas l’importance qu’a notre pays », déplore-t-il.

 En outre, le président de l’APROMECE attire l’attention sur le fait que l’évaluation des politiques publiques ne concerne pas uniquement l’efficacité des programmes mis à exécution, puisqu’elle confère également, à l’évaluateur, le statut d’intermédiaire entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics.

 

 

Il est question, précise-t-il, de transmettre les préoccupations des PME aux autorités afin que celles-ci puissent ajuster leurs politiques en fonction de la réalité du terrain. Il rappelle, précisément, que l’association qu’il préside a transmis au ministère de l’Industrie et des mines un rapport d’évaluation sur le programme national de mise à niveau des PME, mais qu’aucune réponse n’a été donnée à l’association.

 M. Slimani estime, par ailleurs, que la loi relative à la PME de 2017 définit plus clairement les objectifs que celle de 2001, en dépit de l’existence de certaines « redondances ».

 A ce propos, il exhorte les pouvoirs publics à développer davantage les PME au lieu des grandes entreprises, affirmant que ce sont les PME qui garantiront le développement du pays. Des efforts devraient également être déployés pour encourager le développement du métier de consultant en Algérie qui a pour charge d’accompagner les entreprises dans leur développement.

 L’APROMECE créée en 2012, organise les 15 et 16 avril prochain, le Salon national algérien du consulting (Snac) afin de communiquer autour du métier de consultant, un métier encore mal connu en Algérie.

 

 

 

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Printemps berbère : les "oliviers" de la colère. grève au journal : Liberté, liberticide?

Sondage

L’Algérie occupe une flatteuse 38e place dans un classement onusien jugé sérieux sur le bonheur dans le monde. Comment expliquez-vous un tel rang :

Vidéos

Boumediene Derkaoui"Le protectionisme a permis un bond de l'industrie pharmaceutique en Algérie"

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie-Législatives : Le FFS appelle les Algériens à s’organiser pour un changement pacifique

Le seul moyen pour un changement pacifique en Algérie c’est l’organisation, « l’individu ne va rien changer ou revendiquer s’il milite seul », insiste la candidate tête de liste du FFS à Alger.

Algérie, affiches appelant au vote : Déformation scandaleuse du drapeau national

Les scandales des élections législatives du 4 mai prochain n’en finissent pas. Après l’achat des places dans les listes électorales et la diffusion d’une photo d’une jeune Américaine qui appelle les Algériens à voter, c’est au tour de l’emblème national de subir une déformation.

Maroc: Baisse du chiffre d’affaires de Maroc Telecom au 1er trimestre 2017

Le groupe Maroc Telecom a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 8,57 milliards de Dh au premier trimestre 2017, mais en baisse de 2,7% sur un an, indique l'opérateur dans un communiqué.