En contractant auprès de la Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP-Banque) un crédit pour le rachat de créance (CRC), les particuliers optent pour cet établissement comme partenaire financier aux dépens de celui auprès duquel ils ont contracté leur prêt immobilier. Le montant du CRC correspond au capital (crédit) restant dû au créancier initial à hauteur de 90%, avec la prise en considération de la valeur du bien immobilier objet du financement qui sera expertisée.
Les mesures prises par le Conseil algérien de la monnaie et du crédit(CMC), en 2009, portant augmentation du capital minimum des banques, n’a pas pris en compte les besoin des très petites entreprises. Hideur Nacer, SG de la banque islamique Al Baraka Algérie, plaide pour une « réglementation spécifique » et « moins exigeante » afin de développer la micro-finance. Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l’Abef, a révélé que plusieurs banques ont exprimé le même souhait.
Le marché boursier en Algérie ne fonctionne ''pas du tout''. C'est le constat froid – et impuissant - fait par le ministre des Finances. En 2011 le marché obligataire, qui sauvait la face à la place d’Alger, s’est contracté de moitié. Karim Djoudi promet une relance de la bourse d'Alger invitant les grandes entreprises à l’intégrer. Une réforme poussive, dans le pipe du gouvernement depuis près d’une année.
L’expert financier Mohamed Gharnaout a fait passer la parité du dinar au détecteur « de tendance ». Pour lui ? il y’a bien eu dévaluation à la fin de l’année dernière car le dinar a évolué à la baisse face à la fois à l’Euro et au dollar. Mais sur l’année ? il n’aura fait que revenir au taux de change effectif ciblé. Dans les faits, il pointe un ascendant de l’exécutif sur les décisions de la Banque d’Algérie, et une complication due à l’inflation importée. Entretien.
A chaque fois qu’une compagnie d’assurance encaisse 100 dinars de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 dinars de sinistres, affirme le président de l’Union des assureurs et des réassureurs (UAR), Amara Latrous. 80 % des 36 milliards de dinars de règlement de sinistres effectués en 2011 sont versés au titre de la branche automobile. Le maillon faible dans la profitabilité de l'activité en 2011.
Le double pourvoi en cassation introduit par la défense et le ministère public dans l’affaire de la Khalifa Bank a été accepté, hier jeudi, par la Cour suprême algérienne. Le procès qui s’était terminé en mars 2007 par une condamnation à vie par contumace du « tycoon » algérien devrait être rejugé. Abdelmoumen Rafik Khalifa attend toujours l’examen d’un recours présenté devant la Haut Cour britannique contre son extradition. En Algérie, deux anciens ministres ont dit, après coup, que la liquidation du groupe Khalifa n’était pas inéluctable. L’un d’eux affirme que c’était une décision française…
Selon l’administrateur provisoire de la TBA mise sous surveillance bancaire il y a une semaine, la Commission bancaire a jugé son augmentation de capital non conforme à la loi sur la monnaie et le crédit. Réagissant positivement à l’invitation adressée par la Banque centrale aux actionnaires à renforcer la capacité financière de leur banque, l’actionnaire principal a mis à la disposition de celle-ci 20 millions de dollars qu’il a transférés de l’étranger.
Les résultats financiers du secteur des assurances ont connu une progression forte mais inégalement répartie des bénéfices en 2010. La concurrence explique-t-elle les fortunes diverses des compagnies ? Certains, en off, en doutent et mettent en exergue une incohérence des chiffres. Pour eux, c’est justement la concurrence qui fait le plus défaut avec le développement des pratiques déloyales et du dumping. Bref, il y a du rififi, encore silencieux, dans l’air
Les crédits à l’économie ont enregistré un bond de 20% en 2011 par rapport à l’année précédente, a indiqué, aujourd’hui, Djamel Bessaa, président de l’Abef et PDG de la Cnep Banque qui a affirmé que les banques ne faisaient pas preuve de frilosité dans ce domaine.
Le recours à l'endettement est une solution inévitable pour la Tunisie, compte tenu de l'ampleur des défis socio-économiques qu'elle aura à relever au cours de la prochaine période. Cette idée a été étayée par plusieurs experts et économistes réunis, jeudi, à Tunis, lors d'une rencontre débat organisée, par l'Association des tunisiens des grandes écoles (ATUGE) sur le thème « Quelle stratégie d'endettement pour la croissance et le rôle des agences de notation ».