Un froid polaire et humide s’est abattu sur l’Afrique du nord ces dernières 24 heures. Les chutes de pluies et de neiges abondantes ne viennent que contraster avec leur relative rareté depuis le début de l’automne. Le Maroc a fait de 2012 l’année de la relance d’un programme de construction de nouveaux barrages afin de faire face au risque de sécheresse et à des besoins en irrigation en expansion. Enoncé des objectifs.
La pénurie de vaccins constatée ces derniers mois dans plusieurs régions d’Algérie a amené le gouvernement à dégager une enveloppe spéciale pour l’importation de ces produits. Selon le ministre de la Santé et de la réforme hospitalière, Djamel Ould Abbas, des discussions sont engagées avec un grand laboratoire pharmaceutique américain pour fabriquer des vaccins en Algérie.
Tizi-Ghenif est la dernière commune de la wilaya de Tizi-Ouzou sur la route de nulle part de Boumerdes, sur l’axe décrépit Les Issers-Draa El Mizan. L’investissement privé s’y conjugue au futur. Projet d’une zone industrielle intercommunale et désenclavement avec l’autoroute voisine. En attendant l’argent public décide de tout. Et la bataille pour les mandats électifs en devient vitale.
Le train rapide qui met Tizi ouzou à une heure d’Alger a déjà du retard. La construction de 64 km de nouvelles voies ferrées est entravée. Il faut, en plus, sécuriser les sites de travail. Dans le groupement qui a remporté le marché de 560 millions d’Euros, figurent trois entreprises étrangères (Portugal, Espagne, Turquie), et le séjour dans cette région de basse Kabylie est encore considéré comme un risque sécuritaire.
L’Algérie est le seul pays d’Afrique du nord à se trouver en bonne situation financière. Rien que pour 2011, le pays a réalisé un excédent commercial de 23 milliards de dollars. En revanche, les autres pays, la Tunisie et l’Egypte en particulier, traversent une crise aigue. Pour l’économiste Bachir Messaitfa, cette situation constitue une « aubaine » pour l’Algérie qui pourra fructifier ses capitaux dans les économies de ces pays en crise.
Les britanniques veulent renforcer leur présence en Algérie. « Nous avons fait beaucoup d’efforts l’année dernière pour accroître les intérêts du Royaume-Uni en Algérie », a déclaré aujourd’hui, l’ambassadeur de la Grande Bretagne, Martyn Roper. Les échanges entre les deux pays ont atteint 2 milliards de dollars en 2011.
En 2006 Suez est arrivée dans l’exploitation de l’eau d’Alger pour la sortir d’une situation critique. Depuis l’expérience, jugée comme un succès, par le ministre des ressources en Eau, s’incruste dans la durée. Et s’étend dans l’Algérois. « Logique », estiment les spécialistes. Sauf que le transfert de savoir-faire vers l’Algérienne des Eaux (ADE) s’éloigne. Et avec lui pointe le risque d’une dépendance de longue durée à l’égard du grand opérateur français de l’eau. Un scénario qui ne semble pas gêner Abdelmalek Sellal.
La fuite des cerveaux a coûté à l’Algérie plus de 40 millions de dollars pour uniquement la courte période entre 1994 et 2006 durant laquelle 71.000 chercheurs et cadres ont quitté le pays. Le préjudice s’aggrave avec le non-retour des étudiants partis récemment poursuivre leurs études à l’étranger. Pourtant, le directeur de la recherche scientifique à l’Enseignement supérieur croit déceler, avec l’amélioration des revenus, une amorce de retour. Et, pour ceux qui ne viennent pas, une volonté d’interagir avec les chercheurs restés dans le pays.
L’achèvement dans le délai initialement prévu (2025) de ce nouveau centre économique situé dans la wilaya de Médéa est loin d’être certain. Les travaux de viabilisation, attribués au Sud-Coréen Daewoo Engineering & Construction Co pour 650 millions de dollars, sont achevés à 50%, a annoncé aujourd’hui à l’APN Cherif Rahmani, ministre algérien de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement. Boughezoul concentrera beaucoup d’activités économiques mais « il n’est pas question qu’elle soit la capitale de l’Algérie », a-t-il prévenu.
Les institutions militaires et paramilitaires restent les principaux clients- pour ne pas dire seuls- du textile algérien. Seulement 5% des besoins du marché local sont remplis par l’industrie nationale du textile. Le président de la FNT appelle les grandes entreprises publiques qui boudent encore le produit algérien « qui ne souffre pas de défauts » à s’approvisionner auprès des entreprises nationales.