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  •   Aïssa Bouziane
  • lundi 18 février 2013 17:56

Les quatre années glorieuses de l’agriculture algérienne, selon Rachid Benaïssa

R.Benaissa


La révolution agraire, l’autogestion, la politique de « renouveau agricole » : toutes les démarches lancées en Algérie avaient les mêmes fondements, même si les méthodes différaient, selon le ministre de l’agriculture, M. Rachid Benaïssa. Ces fondamentaux visaient notamment à se rapproprier la terre, et assurer l’indépendance alimentaire, a-t-il dit, développant une analyse qui se veut consensuelle, à l’occasion d’une grande exposition sur l’agriculture organisée pour le cinquantenaire de l’indépendance.

 



Le secteur agricole a enregistré une croissance moyenne de 13.8% par an en Algérie durant les quatre dernières années, a annoncé lundi le ministre de l’agriculture, M. Rachid Benaïssa. Ces résultats exceptionnels dénotent, selon lui, le succès de la politique de renouveau agricole engagée dans le pays, et révèlent une dynamique en mesure de réduire la dépendance alimentaire de l’Algérie. Pour M. Benaïssa, qui intervenait à la radio à l’occasion de l’ouverture d’une grande exposition sur l’agriculture algérienne, « la politique de renouveau agricole » complète les différentes expériences du passé, même si les méthodes divergent. Depuis l’indépendance, l’objectif a toujours été de se réapproprier les terres, d’assurer une alimentation saine aux Algérien s et de réduire la dépendance alimentaire, que ce soit sous le régime de l’autogestion, de la révolution agraire ou avec les choix actuels. « Les fondements ont toujours été les mêmes », a-t-il dit. M. Benaïssa a reconnu que le pays reste encore dépendant des importations, mais « la situation évolue », aussi bien pour les céréales que pour le lait et la pomme de terre.  « Il y a un mouvement ». L’indépendance  alimentaire n’est pas pour tout de suite, « il ne faut pas se faire d’illusions », mais « ça avance ». il a cité la consommation de la pomme de terre, qui atteint 103 kg par personne et par an. A l’heure actuelle, l’Algérien dispose de 2.500 calories par jour, contre 1.300 eu lendemain de l’indépendance, a-t-il indiqué. Parmi les questions « réglées », il a cité celle du foncier agricole. L’Etat « reconnait » et veut « consolider la propriété privée », alors que les terres de l’Etat sont gérées en con cession pour 40 ans. Mais l’essentiel des terres relèvent des exploitations privées, au nombre de 800.000 exploitations, sur un total de 1.1 millions, a-t-il rappelé. L’Etat a conservé en tout 174 fermes-pilote. M. Benaïssa a cependant reconnu que le pays a perdu beaucoup de terres agricoles, en raison de l’urbanisation et de l’extension de l’industrie,  citant le chiffre de 150.000 hectares perdus, « peut-être un peu plus ».  Mais en contrepartie, il y a eu des terres récupérées, mises en valeur, et le mouvement se poursuit.

Les subventions posent problème, mais elles sont maintenues

La marge reste cependant étroite, en raison des retards accumulés. Ainsi, l’industrie agro-alimentaire en est encore à ses premiers pas. Des erreurs ont été commises, comme celle consistant à implanter des unités destinées à traiter des produits importés, selon M. Benaïssa. Il fallait opérer un virage, pour que l’industrie alimentaire puisse suivre, car « il ne fait pas réduire la politique agricole à une aide financière ». Pour M. Benaïssa, de nouveaux « champions » sont en train d’émerger. Ils ont des exploitations modernes, utilisant de nouvelles méthodes, margé la persistance de méthodes peu performantes. Mais le retard peut être transformé en atout, selon le ministre de l’agriculture. « Nos produits sont de bonne qualité, car les terres ne sont pas polluées par les produits chimiques », a-t-il dit. Cela donne un avantage, pour éviter les erreurs commises dans certains pays, contraints de mener une lutte coûteuse contre la pollution. L’Algérie est ainsi mieux lotie pour préserver son environnement. Concernant les subventions de certains produits de large consommation, comme le lait et les céréales, M. Benaïssa a reconnu qu’elles constituent un handicap, mais il a exclu une remise en cause dans l’immédiat. « Il y a un équilibre à trouver », a-t-il dit, ajoutant que « pour le moment, il n’y a pas de remise en cause » même si cette politique « pose parfois des problèmes» et « dérègle » l’économie. Supprimer les subventions est une question qui « se construit, cela imposera de nouvelles questions avec le temps », mais avant d’en arriver là, il faudra faire en sorte que l’ensemble des Algériens puissent accéder à des  protéines ». Il a aussi refusé de laisser au marché le soin de réguler seul l’agriculture. « Le système de régulation ne se limite pas au marché. Il faut des mécanismes, cela se passe par le stockage, la disponibilité des produits. On a eu quelques succès », a-t-il dit, faisant allusion au stockage de la pomme de terre, qui a permis d’offrir le produit tout le long de l’année, malgré les fluctuations des prix.


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1 Commentaire

  • vous etes fier ..demandez a saidani et a barkat ou sont passe les 5000 milliards..saidani un ex.danseur des fetes a eloued

    Rapporter rahat vendredi 22 février 2013 00:00
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