L’USM Alger, leader du groupe A en Coupe de la CAF, se prépare pour le second tour sans ses nouvelles recrues, Achraf Abada et Imad Azzi, écartés pour des raisons administratives.
Un défi de taille pour le club qui devra compter sur ses cadres pour continuer son parcours dans la compétition.
USM Alger : un parcours sans faute jusqu’à la qualification
L’USM Alger a brillamment franchi les étapes de la Coupe de la CAF, se qualifiant pour le second tour avec une performance remarquable.
🔴 Contrairement aux rumeurs ❌
Azzi n’est pas encore qualifié pour la suite de la CAF, son dossier est toujours en cours.
Abada, en revanche, est bien qualifié après validation de la FIFA.
Le dossier Azzi reste à suivre. pic.twitter.com/5lX9hhA8ti
— USMA Xtra (@USMAXtra) February 13, 2026
Le dernier match contre l’OC Safi a été décisif, bien que conclu sur un score nul (0-0). Malgré ce résultat, l’USMA a su maintenir sa position en tête du groupe A avec 14 points, surpassant ainsi le club marocain qui comptabilise 13 points.
Cette réussite témoigne de la constance de l’équipe algéroise sur la scène africaine. Toutefois, l’absence des nouvelles recrues Achraf Abada et Imad Azzi, due à un problème administratif, pourrait représenter un défi pour la suite de la compétition.
Abada et Azzi : deux recrues de poids écartées, quel impact ?
La non-qualification d’Achraf Abada et Imad Azzi pour la suite de la compétition est un coup dur pour l’USM Alger.
Recrutés lors du dernier mercato hivernal, ces deux défenseurs devaient renforcer l’équipe. Abada, en provenance de l’ASO Chlef, était attendu pour sa puissance et sa rigueur.
Quant à Azzi, ancien membre du club, il était perçu comme une valeur sûre après un précédent passage réussi.
Cette situation souligne l’importance d’une gestion administrative sans faille, surtout dans des compétitions où chaque détail compte. L’impact de leur absence sur le parcours de l’USMA reste à déterminer.
Comment l’USMA compte-t-elle surmonter ces absences ?
Pour faire face à ces absences, l’USMA mise sur l’expérience de ses cadres. Ces derniers, habitués aux compétitions africaines, devront redoubler d’efforts pour maintenir le cap et assurer la continuité du parcours de l’équipe dans la compétition.
Cette situation met en lumière l’importance cruciale d’une gestion administrative sans faille. À ce niveau de compétition, chaque détail compte et peut avoir des conséquences significatives.
L’USMA doit donc tirer les leçons de cet incident pour éviter que de tels problèmes ne se reproduisent à l’avenir.



