L’affaire Ibtissam Lachgar, qui a tenu en haleine l’opinion publique ces derniers mois, vient de connaître un rebondissement majeur. Le verdict rendu par la justice a surpris plus d’un observateur et pourrait bien marquer un tournant décisif dans cette affaire complexe. Sans dévoiler les détails essentiels, nous vous proposons de plonger au cœur de ce dossier brûlant, pour comprendre les enjeux et les implications de cette décision judiciaire inattendue.
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Report de l’affaire Ibtissam Lachgar : nouvelle audience fixée au 27 août
Le tribunal de première instance de Rabat a annoncé, ce mercredi, le report du procès d’Ibtissam Lachgar, accusée d’offense à la divinité. La prochaine audience est désormais prévue pour le 27 août. Rappelons que Lachgar, fondatrice du mouvement « MALI » (Mouvement alternatif pour les libertés individuelles), est actuellement en détention provisoire suite à une garde à vue de 48 heures.
Elle avait suscité l’indignation publique après avoir porté un tee-shirt jugé offensant envers la divinité, déclenchant une vague de réactions outrées sur les réseaux sociaux. Selon le Code pénal marocain, une telle offense peut entraîner des peines allant de six mois à deux ans de prison, voire cinq ans si l’infraction est commise publiquement ou par voie électronique.
Le mouvement « MALI » et l’accusation contre Ibtissam Lachgar
Ibtissam Lachgar, figure emblématique du mouvement « MALI », est au cœur d’une controverse suite à son apparition publique avec un tee-shirt jugé offensant pour la divinité. Ce geste a provoqué une vive réaction parmi les citoyens marocains qui ont exprimé leur indignation sur les réseaux sociaux.
La fondatrice de ce mouvement, qui milite pour les libertés individuelles, est actuellement en détention provisoire. Elle risque une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d’offense à la divinité, conformément au Code pénal marocain. Le procès d’Ibtissam Lachgar, initialement prévu pour ce mercredi, a été reporté au 27 août.
Les sanctions du Code pénal marocain pour « atteinte à la religion islamique »
Le Code pénal marocain est très clair en ce qui concerne les offenses à la divinité. Il stipule que toute personne reconnue coupable d’une telle infraction peut être condamnée à une peine de six mois à deux ans de prison, ou à une amende pouvant atteindre 200.000 dirhams.
Cependant, si l’offense est commise publiquement ou par le biais des médias électroniques, la peine peut être portée à cinq ans de prison. Ces sanctions sévères témoignent de la gravité avec laquelle le Maroc considère toute atteinte à la religion islamique, reflétant ainsi l’importance de la religion dans la société marocaine.



