L’Aïd El Adha 2026 en Algérie s’annonce sous de bons auspices avec un prix plafonné pour le mouton importé.
Cette mesure, prise par le Conseil des ministres, vise à réguler le marché et éviter toute spéculation.
Parallèlement, d’autres sujets d’importance nationale ont été abordés, tels que la lutte contre les criquets, la révision de la loi sur les circonscriptions électorales ou encore le Plan national jeunesse 2026-2029.
Le plafonnement du prix des moutons importés : une première en Algérie
Pour la première fois en Algérie, le Conseil des ministres a décidé de fixer un plafond pour le prix des moutons importés.
Cette mesure, annoncée lors d’une réunion présidée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, stipule que le coût d’un mouton importé ne doit pas dépasser 50.000 dinars algériens pour l’Aïd El Adha 2026.
NEWS 🚨 |
Le président décide d’importer plus d’un million de moutons pour l’Aïd al-Adha 2026.
Le prix de vente du mouton importé ne devra pas dépasser 50 000 dinars algériens pour les citoyens. pic.twitter.com/1zOtO5Wwvy
— Algeria Project (@Algeria3New) March 8, 2026
Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une opération d’importation d’un million de têtes ovines destinées à approvisionner le marché national.
Le président a également demandé un suivi rigoureux de cette opération afin d’éviter toute forme de fraude ou de spéculation.
Quel contrôle pour éviter les fraudes et spéculations ?
Le président Abdelmadjid Tebboune a souligné l’importance d’un suivi rigoureux de l’opération d’importation et de commercialisation des moutons.
Cette surveillance est essentielle pour prévenir toute fraude ou spéculation qui pourrait fausser le marché et nuire aux consommateurs.
Il a ainsi demandé aux services concernés d’assurer un contrôle strict, tout en barrant la route à toutes formes de contrebande.
Il a également insisté sur la nécessité d’un suivi quotidien sur le terrain, avec la plus grande fermeté, contre les spéculateurs.
Criquets et changements climatiques : quels défis pour l’Algérie ?
Face à la menace croissante des criquets dans le Sud, le président Tebboune a appelé à renforcer les moyens de lutte contre ce phénomène.
Il a souligné l’importance d’utiliser des méthodes scientifiques modernes, comme l’épandage aérien de pesticides, pour augmenter l’efficacité des efforts de contrôle.
Par ailleurs, le Plan national d’adaptation aux changements climatiques a été discuté. Le président a demandé d’accroitre le nombre de laboratoires de contrôle des produits importés et d’accélérer le traitement des eaux usées. Ces mesures visent à protéger la santé des citoyens et à préserver l’environnement.


