L’Algérie envisage une nouvelle stratégie pour répondre à la demande croissante de moutons lors de l’Aïd-el-Adha 2025. Cette initiative pourrait voir le pays importer des moutons directement de Roumanie, une première dans l’histoire du pays. Cet article explore les raisons potentielles derrière cette décision et examine les implications possibles pour les éleveurs locaux et les consommateurs algériens. Restez avec nous pour découvrir comment cette décision pourrait changer la façon dont l’Algérie célèbre l’une de ses fêtes les plus importantes.
Le président algérien ordonne l’importation d’un million de moutons pour l’Aïd el-Adha 2025
En vue de l’Aïd el-Adha 2025, le président algérien a décidé d’importer jusqu’à un million de moutons pour permettre aux citoyens de réaliser le rituel du sacrifice. Cette décision a été prise lors d’une réunion du Conseil des ministres. Le chef de l’État a instruit le ministre de l’Agriculture de préparer un cahier des charges pour lancer une consultation internationale avec des pays capables de fournir ce nombre de bétail. Une partie significative de ces importations pourrait provenir de Roumanie, qui pourrait fournir jusqu’à 300 000 moutons.
La Roumanie, acteur clé de l’importation
La Roumanie pourrait jouer un rôle majeur dans cette opération d’importation massive. En effet, jusqu’à 300 000 moutons pourraient être importés de ce pays. Une rencontre a eu lieu entre Alexandru Bociu, directeur de l’ANSVSA, et Abdelmadjid Naamoune, ambassadeur d’Algérie en Roumanie, pour discuter des modalités de cette importation de bétail vivant. Il est à noter que l’Algérie avait déjà fait appel à la Roumanie en 2024 pour une importation de 30 000 moutons, témoignant ainsi de relations commerciales solides entre les deux nations.
Gestion de l’importation : un prix plafond pour une accessibilité maximale
Le président algérien a insisté sur l’inclusion d’un « prix plafond » dans le cahier des charges, visant à rendre le rituel du sacrifice accessible à tous les citoyens. L’importation sera gérée par l’État, via ses organismes spécialisés. Une fois les moutons importés, ils seront vendus par des coopératives publiques en coordination avec les autorités compétentes. Par ailleurs, une possibilité d’exportation de céréales vers l’Algérie a été évoquée lors des discussions, ouvrant la voie à de futures collaborations commerciales.


