Algérie : projet de relance de trois usines autrefois détenues par des oligarques

Algérie : projet de relance de trois usines autrefois détenues par des oligarques

L’Algérie est sur le point de donner un nouveau souffle à son secteur industriel. Trois usines, autrefois sous le contrôle d’oligarques, sont en passe d’être relancées. Ce projet ambitieux vise à revitaliser l’économie nationale et à créer de nouvelles opportunités d’emploi. Cet article vous propose de découvrir les détails de ce plan de relance, ses acteurs clés et les implications potentielles pour l’économie algérienne. Restez connecté pour en savoir plus sur cette initiative majeure qui pourrait bien changer la donne dans le paysage industriel algérien.

Réhabilitation des usines algériennes autrefois détenues par des oligarques condamnés

En Algérie, trois entreprises industrielles précédemment sous le contrôle d’oligarques condamnés pour corruption sont en cours de réhabilitation et seront bientôt opérationnelles dans la wilaya d’Adrar. Il s’agit de la briqueterie de Fenoughil, de la cimenterie Timekten et d’une minoterie. Ces entreprises ont été récupérées par le gouvernement dans le cadre de sa lutte contre la corruption et intégrées aux portefeuilles de groupes et holdings publics. La ministre de l’Industrie, Sifi Ghrieb, a effectué une visite d’inspection sur ces sites, soulignant l’importance de leur remise en service pour renforcer le tissu industriel de la région.

Inspection et évaluation des projets de réhabilitation par le ministre de l’Industrie

Lors de sa visite à Adrar, Sifi Ghrieb, la ministre de l’Industrie, a inspecté les travaux en cours dans ces unités de production. Elle a constaté que la ligne de production de la briqueterie Fenoughil était incomplète, due à un manque d’équipements et à l’absence de plans opérationnels. Pour la cimenterie Timekten, elle a souligné la nécessité de surmonter tous les obstacles pour accélérer les travaux. Ces défis comprennent l’aménagement d’une route de 25 km menant à l’usine et l’installation d’une ligne électrique sur une distance de 40 km.

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Les défis majeurs à surmonter pour la relance des usines

La remise en service de ces unités de production nécessite la résolution de plusieurs défis. Pour la cimenterie Timekten, l’aménagement d’une route de 25 km et l’installation d’une ligne électrique sur une distance de 40 km sont des obstacles majeurs à surmonter. Lors d’une réunion du Conseil des participations de l’Etat (CPE) en février dernier, l’importance d’une mise en œuvre rapide des mesures nécessaires a été soulignée afin de garantir une exploitation optimale de ces unités. Ces efforts s’inscrivent dans le cadre de la volonté du gouvernement de renforcer le tissu industriel national.

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Aghilès B

Écrit par B. Aghilès

B. Aghilès est journaliste et chroniqueur spécialisé dans l’actualité maghrébine et internationale. Fort d’une solide expérience dans l’analyse politique, économique et sociale, il met son expertise au service d’une information claire, précise et accessible à tous. Ses articles se distinguent par une approche documentée et un souci constant de donner du sens aux événements, qu’il s’agisse des grands dossiers géopolitiques, de l’économie mondiale ou de la vie quotidienne en Algérie.