Après une interruption de sept longues années, l’Algérie a repris ses exportations de pétrole vers un pays européen. Cette décision marque un tournant significatif dans les relations économiques entre ces deux nations et pourrait avoir des implications majeures pour le marché mondial du pétrole. Dans cet article, nous allons explorer les détails de cette reprise d’exportation, les raisons de cette pause prolongée et les conséquences potentielles pour l’économie algérienne et le pays européen concerné. Restez avec nous pour découvrir quel pays européen bénéficie à nouveau du pétrole algérien.
Exportations de pétrole brut algérien : une hausse significative en février 2025
En février 2025, l’Algérie a connu un rebond impressionnant dans ses exportations de pétrole brut, avec une augmentation de 31% par rapport au mois précédent. Les chiffres ont atteint 445 000 barils par jour (b/j), contre 341 000 b/j en janvier, le plus bas niveau depuis plus de deux ans. Cette reprise s’est notamment illustrée par une cargaison envoyée vers l’Irlande, une première en sept ans, marquant ainsi le retour de l’Algérie sur le marché pétrolier européen.
Reprise des exportations vers l’Irlande et extension à d’autres marchés
En février 2025, l’Algérie a renoué avec le marché irlandais en y expédiant une cargaison de pétrole brut pour la première fois depuis sept ans. Mais cette reprise ne s’est pas limitée à l’Irlande. L’Algérie a également augmenté ses exportations vers d’autres régions, notamment l’Europe et le bassin méditerranéen. En effet, les chiffres montrent que l’Algérie a exporté 348 000 b/j vers ces zones en février, soit une augmentation de 26% par rapport au mois précédent, confirmant ainsi son retour sur le marché pétrolier international.
Évolution des exportations algériennes vers l’Asie-Pacifique et les États-Unis
En février 2025, les exportations de pétrole brut algérien vers l’Asie-Pacifique ont connu une hausse spectaculaire de 86%, atteignant 72 000 b/j. Un fait marquant a été l’envoi d’une cargaison de deux millions de barils à destination de la Corée du Sud. Parallèlement, les exportations vers les États-Unis ont légèrement fléchi de 3%, s’établissant à 25 000 b/j. En 2024, la Corée du Sud était le principal client du brut algérien avec 120 000 b/j, suivie de près par la France qui absorbait 103 000 b/j.


