L’Algérie est en passe de connaître une véritable révolution dans les secteurs de l’immobilier et de l’automobile. En effet, le pays s’oriente vers une ère sans cash, un changement majeur qui promet de transformer en profondeur ces deux industries clés. Quels sont les détails de cette transition ? Comment va-t-elle se concrétiser ? Quels en seront les impacts pour les consommateurs et les professionnels ? C’est ce que nous allons découvrir dans cet article, qui vous plongera au cœur de cette mutation inédite.
Préparez-vous à entrer dans une nouvelle ère de transactions digitales en Algérie.
Algérie : Interdiction des transactions en espèces dans l’immobilier et l’automobile
En Algérie, le gouvernement a décidé de mettre fin aux transactions financières en espèces dans les secteurs de l’immobilier et de l’automobile. Cette mesure, inscrite à l’article 207 de la Loi de finances 2025, impose désormais l’utilisation de moyens de paiement autres que l’espèce pour toutes les transactions dans ces deux domaines.
Les notaires sont appelés à veiller au respect strict de cette nouvelle réglementation, qui vise notamment à lutter contre le blanchiment d’argent et la corruption. Les assureurs sont également concernés par cette interdiction, qui s’étend aux achats de yachts et de bateaux de plaisance, ainsi qu’aux polices d’assurance obligatoires.
Le rôle des notaires et assureurs face à cette nouvelle réglementation
Les notaires, en vertu de la directive de leur Chambre nationale, sont tenus de vérifier que les transactions ne sont pas effectuées en espèces. Ils doivent s’assurer que le mode de paiement utilisé (virement ou chèque certifié) est clairement indiqué dans le contrat.
De même, les assureurs sont invités à se conformer à l’article 207 de la Loi de finances 2025, comme l’a demandé le Conseil national des assurances (CNA). Les primes d’assurance obligatoires, incluses dans les transactions mentionnées dans l’article, doivent également être réglées par des moyens autres que l’espèce, via le circuit bancaire.
Objectifs de la mesure et assurances concernées
Cette mesure vise à éradiquer les paiements en espèces, principaux vecteurs de blanchiment d’argent et de corruption. Elle s’inscrit dans une volonté de transparence financière et de traçabilité des transactions.
Les quatre grandes catégories d’assurances touchées par cette réglementation sont l’assurance couvrant les risques liés aux véhicules automobiles, l’assurance des risques liés aux transports, l’assurance couvrant les dommages aux biens et l’assurance de responsabilité civile. Ces dernières doivent désormais être réglées par des moyens autres que l’espèce, conformément aux dispositions de l’article 207 de la Loi de finances 2025.



