Le projet de la mine de zinc et de plomb à Amizour et Tala Hamza, en Algérie, franchit une étape cruciale avec le début des travaux d’exploitation.
S’inscrivant dans la stratégie de développement du secteur minier algérien, ce projet promet de renforcer la position du pays sur l’échiquier mondial des ressources minières.
Un nouveau chapitre pour l’industrie minière algérienne
Le projet de la mine de zinc et de plomb à Amizour et Tala Hamza, en Algérie, a franchi une étape importante avec le début des travaux d’exploitation et de valorisation.
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de développement du secteur minier algérien, visant à renforcer la position du pays dans la production et l’exportation de ressources minières.
Le démarrage des travaux est conforme aux délais fixés par les autorités, soulignant l’importance de ce projet qui dispose d’un gisement estimé à près de 54 millions de tonnes. Ce projet promet de donner un nouvel élan à l’industrie minière algérienne.
Zoom sur les détails techniques du projet
Le plan de développement de ce projet ambitieux comprend plusieurs étapes, allant de l’extraction à la transformation industrielle du minerai.
Les réserves géologiques sont estimées à environ 54 millions de tonnes, dont 34 millions sont exploitables. Le recours à des technologies modernes pour le traitement et la séparation des minerais est également prévu.
La production annuelle devrait atteindre 2 millions de tonnes de minerai brut, qui seront transformées en concentré dans les unités de traitement. On s’attend à obtenir environ 200 000 tonnes de concentré par an, dont 170 000 tonnes de zinc et 30 000 tonnes de plomb.
Impact économique et social : une révolution pour Béjaïa !
Le projet de la mine de zinc et de plomb à Amizour et Tala Hamza promet un impact économique et social significatif.
Il comprend la réalisation d’infrastructures liées au site minier, son raccordement aux réseaux de transport et d’énergie, et devrait générer plus de 700 emplois directs et près de 4.000 emplois indirects.
Le Premier ministre Sifi Ghrieb et le directeur général du groupe Sonarem, Reda Belhadj, ont souligné l’importance de ce projet pour l’économie nationale et la région.
Le projet est exploité par la société Bejaia Zinc and Lead, en partenariat avec des entreprises publiques algériennes et la société australienne Terramin.






