Depuis 2025, l’espace Schengen a modernisé sa gestion des frontières avec le système EES.
Ce dispositif numérique, qui concerne uniquement les ressortissants de pays non membres de l’UE, remplace le traditionnel tampon sur les passeports par un enregistrement automatisé des informations de voyage et biométriques.
Découvrez comment ce changement impacte les voyageurs, notamment ceux en provenance d’Algérie.
EES : un nouveau système révolutionnaire pour l’espace Schengen !
Depuis le 10 avril, les frontières de l’espace Schengen ont adopté un nouveau dispositif innovant nommé EES (Entry/Exit System).
Ce système remplace le traditionnel tampon sur les passeports par un enregistrement automatisé des informations relatives aux entrées et sorties.
Il vise à simplifier et rendre plus efficace le passage aux frontières extérieures de l’espace Schengen.
Ce changement concerne uniquement les ressortissants de pays non membres de l’Union européenne. Les citoyens européens ne sont pas affectés par cette nouvelle procédure.
L’EES s’inscrit dans une démarche de modernisation de la gestion des frontières extérieures de l’espace Schengen.
Quelles sont les données enregistrées par le système EES ?
Le système EES collecte plusieurs types d’informations lors du passage à la frontière. Il enregistre les dates d’arrivée et de départ, ainsi que les informations contenues dans les documents de voyage des ressortissants de pays non membres de l’UE.
De plus, des données biométriques, telles que les empreintes digitales ou une image faciale, sont également recueillies.
Ces données sont ensuite stockées dans une base de données commune utilisée par tous les pays de l’espace Schengen.
Ce processus automatisé remplace le contrôle manuel précédemment effectué par l’apposition d’un tampon sur le passeport.
Qu’est-ce que cela signifie pour les voyageurs algériens ?
Les voyageurs algériens sont directement concernés par l’implémentation du système EES. Lors de leur première traversée des frontières après la mise en place de ce système, ils devront fournir leurs données biométriques. Cette nouvelle procédure pourrait rallonger le temps de contrôle lors de cette première entrée.
Cependant, pour les voyages ultérieurs, les informations étant déjà enregistrées, le passage aux frontières pourrait être facilité grâce à l’utilisation de dispositifs automatisés, en fonction des infrastructures disponibles dans chaque pays de l’espace Schengen.


