Face à la concurrence croissante d’armateurs étrangers, la CGT des marins annonce une grève de 48 heures reconductibles dès le 2 février 2026.
Les compagnies Corsica Linea et La Méridionale, opérant les traversées entre la France et l’Algérie, pourraient voir leurs activités perturbées.
Le syndicat réclame une meilleure régulation et un soutien accru du gouvernement pour protéger l’emploi des marins français.
Préavis de grève des marins CGT : quels impacts pour les voyageurs ?
La CGT des marins a déposé un préavis de grève pour le 2 février 2026, annonçant une grève de 48 heures reconductibles.
Ce mouvement social pourrait perturber significativement les liaisons maritimes entre la France et l’Algérie, notamment sur les lignes Marseille-Alger et Sète-Béjaïa, gérées par Corsica Línea.
Les conséquences pour les voyageurs pourraient être multiples, allant de simples retards à des modifications d’horaires, voire des annulations de traversées. Les passagers sont donc invités à se tenir informés de l’évolution de la situation.
La concurrence étrangère menace-t-elle l’avenir des compagnies maritimes françaises ?
Le syndicat CGT des marins exprime une inquiétude croissante face à la montée en puissance d’armateurs étrangers, notamment l’italien GNV.
Cette compétition accrue pourrait avoir des répercussions sur l’avenir des compagnies maritimes françaises et l’emploi des marins français.
De plus, le syndicat dénonce un manque de soutien du gouvernement et des directions des compagnies maritimes françaises, en particulier concernant les accords de coopération entre Corsica Línea et La Méridionale, jugés insatisfaisants.
Quelles solutions pour protéger les emplois des marins français et assurer la pérennité des services publics maritimes ?
Face à cette situation préoccupante, les marins CGT appellent à une régulation plus stricte des compagnies étrangères.
Ils demandent également que l’État s’engage à financer les services publics maritimes pour les liaisons entre la France et l’Algérie jusqu’en 2030, afin de garantir la pérennité de ces lignes essentielles.
En parallèle, ils réclament des mesures concrètes pour protéger les emplois des marins français. La CGT appelle enfin à une table ronde avec les autorités compétentes pour discuter de la situation du secteur maritime et envisager des solutions face à la concurrence croissante.




