L’année 2025 est marquée par un scandale sans précédent dans le monde des douanes françaises. Des agents sont accusés d’infractions graves, ébranlant ainsi la confiance du public envers cette institution. Cette affaire, qui a éclaté au grand jour, soulève de nombreuses questions sur l’intégrité et l’éthique professionnelle au sein des services douaniers. Dans cet article, nous allons explorer les détails de ce scandale, ses implications et les réactions qu’il a suscitées.
Restez avec nous pour comprendre comment une telle situation a pu se produire et quelles pourraient être les conséquences pour l’avenir des douanes.
Poursuites judiciaires lancées contre des douaniers tunisiens pour infractions graves
Le colonel Chokri Jabri, porte-parole de la Direction générale de la douane en Tunisie, a révélé le 9 juillet 2025 que des agents douaniers ont été traduits devant la justice pour des violations sérieuses commises à l’encontre de citoyens. Ces poursuites, à la fois administratives et judiciaires, ont été initiées suite à des actes d’extorsion et de chantage signalés par des Tunisiens résidant à l’étranger.
Le colonel Jabri a également mis en garde contre la propagation de fausses informations relatives aux pratiques douanières et a appelé à la vigilance. Il a en outre précisé que les biens saisis par les douanes sont soit vendus, soit redistribués à des institutions publiques, tandis que certains articles jugés inutilisables ou sensibles sont détruits sous supervision du ministère public.
Appel à la vigilance face aux actes d’extorsion et aux fausses informations
Le colonel Jabri a exhorté les Tunisiens vivant hors des frontières nationales à signaler toute tentative de chantage ou d’extorsion, en contactant directement l’autorité compétente sur place, notamment dans les ports. Il a également mis l’accent sur la diffusion de fausses nouvelles concernant les procédures douanières, incitant les citoyens à rester vigilants.
Cette mise en garde souligne l’importance de la responsabilité civique dans le maintien de l’intégrité des services publics. En outre, il a été précisé que les biens confisqués sont soit vendus par les douanes, soit réattribués à des entités publiques, tandis que certains articles jugés inutilisables ou sensibles sont détruits sous la supervision du ministère public.
Gestion des biens confisqués par les douanes
Le colonel Jabri a également éclairci la procédure de gestion des biens saisis par les services douaniers. Une portion de ces biens est mise en vente, générant ainsi des revenus pour l’État. D’autre part, certains articles sont redistribués à diverses institutions et établissements publics, contribuant ainsi à leur fonctionnement.
Cela peut inclure des vêtements, des couvertures ou des climatiseurs. Toutefois, il existe des cas où des articles sont jugés inutilisables ou sensibles. Dans de telles situations, ces biens sont détruits sous la supervision du ministère public, garantissant ainsi une gestion sécurisée et responsable des biens confisqués.



