Le Maroc continue de faire preuve d’une ambition sans précédent en matière d’infrastructures routières. En effet, le royaume chérifien a réussi à porter son réseau autoroutier à plus de 2.100 km cette année, marquant ainsi une expansion impressionnante. Cette réalisation est le fruit d’un effort soutenu pour améliorer la connectivité et faciliter les déplacements sur l’ensemble du territoire national.
Cet article vous propose de découvrir comment le Maroc a relevé ce défi colossal et quels sont les impacts de cette prouesse sur le développement économique et social du pays.
Expansion du réseau national des voies express au Maroc
Le ministre marocain de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a révélé que le réseau national des voies express s’étend sur environ 2.177 km. Parmi les projets majeurs en cours figurent la voie express Tiznit-Dakhla, la liaison Fès-Taounate via la route nationale N8 et la connexion entre le port Nador West Med et les villes de Nador, Driouch et Kassita.
Une étude de faisabilité est également en cours pour une voie express dans la région de Drâa-Tafilalet. Ces développements s’inscrivent dans une dynamique d’amélioration continue de la qualité du service offert aux usagers tout en garantissant leur sécurité.
Modernisation et expansion des infrastructures routières
Le ministre Nizar Baraka a mis en lumière les transformations significatives des infrastructures routières, notamment l’expansion du réseau autoroutier national qui s’étend désormais sur 1.800 km. Un programme ambitieux est prévu pour 2030 afin de poursuivre le développement de ces infrastructures. Parmi les projets emblématiques figurent l’élargissement des autoroutes Casablanca-Berrechid et l’autoroute périphérique de Casablanca, la construction de l’autoroute Tit Mellil-Berrechid sur 30 km et le projet d’autoroute intercontinentale Rabat-Casablanca sur 59 km.
Ces initiatives visent à moderniser les réseaux routiers régionaux et provinciaux, tout en mettant en œuvre des projets structurants pour améliorer la qualité du service et garantir la sécurité des usagers.
Entretien et préservation du réseau routier
Le ministre a souligné l’importance de l’entretien et de la préservation du réseau routier, avec un budget annuel de 3 milliards de dirhams dédié à cet effet. Ces fonds sont principalement utilisés pour la maintenance des routes en mauvais état, la réhabilitation des ouvrages d’art menaçant ruine et le renforcement des ponts.
Il a également mis en avant l’accélération des travaux de l’autoroute Guercif-Nador sur 104 km, essentielle pour connecter le port Nador West Med au réseau autoroutier national. En prévision de la Coupe du Monde de football 2030, une vision a été élaborée pour la mise à niveau des axes routiers desservant plusieurs grandes villes.



