Le ministre de l’Agriculture, Yacine Oualid, a récemment engagé un dialogue inédit avec des défenseurs des animaux, suscitant l’espoir d’une transformation majeure dans la gestion de la faune errante.
Cette rencontre, marquée par la présence de l’influenceuse environnementale Ihcène Menous, pourrait bien être le prélude à une nouvelle ère, où des solutions plus humaines et scientifiques remplaceraient des méthodes jugées obsolètes.

Gestion des animaux errants en Algérie : vers un changement de paradigme ?
En Algérie, la gestion des animaux errants est au cœur d’une crise sanitaire et éthique, exacerbée par l’urgence de la rage.
La méthode controversée d’élimination, connue sous le nom d’El Galoufa, est critiquée pour ses racines coloniales et son inefficacité.
Malgré des décennies de recours à cette pratique, le pays enregistre encore plus d’un millier de cas de rage et 15 à 20 décès annuels.
Face à cette situation alarmante, le ministre de l’Agriculture, Yacine Oualid, a récemment rencontré des militants pour discuter de solutions alternatives, marquant un potentiel tournant vers des méthodes plus humaines et scientifiques, telles que le protocole TNVR (Capture, Stérilisation, Vaccination, Relâche).
Rencontre avec Yacine Oualid : Vers une nouvelle stratégie nationale ?
Lors de cette rencontre inédite, Ihcène Menous, figure influente de la cause animale, a joué un rôle clé en menant la délégation des militants.
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Son engagement contre la méthode El Galoufa a permis de mettre en lumière l’urgence d’une réforme.
Le ministre Yacine Oualid, sensible à ces préoccupations, a montré une ouverture sans précédent, laissant entrevoir un changement de cap.

Les discussions ont porté sur l’adoption de stratégies plus éthiques et efficaces, telles que le protocole TNVR, déjà éprouvé dans d’autres pays.
Cette initiative pourrait marquer le début d’une nouvelle ère pour la gestion des animaux errants en Algérie, alignée sur des standards internationaux plus humains et scientifiques.
Réactions et perspectives : un optimisme mesuré
Les réactions à la rencontre avec le ministre de l’Agriculture ont été marquées par un optimisme prudent, notamment exprimé par Ihcène Menous.
Sur ses réseaux sociaux, elle a salué l’écoute attentive du ministre, qualifiant cette ouverture de pas significatif vers une réforme nécessaire.
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Bien que les solutions discutées restent confidentielles, l’enthousiasme de Menous laisse entrevoir une possible adoption de stratégies plus humaines et scientifiques.
Le protocole TNVR : une solution inspirée de modèles internationaux
L’adoption du protocole TNVR (capture, stérilisation, vaccination, relâche) pourrait représenter une avancée majeure pour l’Algérie, en s’inspirant des succès observés en Tunisie et en Turquie.
Ces pays ont démontré que cette méthode est non seulement plus humaine, mais aussi plus efficace à long terme que l’abattage systématique.
L’ouverture du ministre Yacine Oualid à cette approche pourrait marquer un tournant décisif, alignant l’Algérie sur des standards internationaux et répondant aux attentes croissantes de la société civile pour une gestion plus responsable des animaux errants.


