Le Président tunisien, Kaïs Saïed, a récemment tenu une réunion avec la Cheffe du gouvernement et le ministre de l’Agriculture pour discuter des défis auxquels sont confrontés les petits agriculteurs.
L’accent a été mis sur l’innovation de nouvelles mesures pour améliorer le pressage, le stockage et la commercialisation des olives.
Réunion cruciale pour l’avenir de l’agriculture tunisienne
Le 15 décembre 2025, une réunion d’importance majeure s’est tenue au Palais de Carthage. Le Président Kaïs Saïed, la Cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri et le ministre de l’Agriculture Ezzeddine Ben Cheikh ont discuté des défis auxquels fait face l’agriculture tunisienne, notamment en ce qui concerne la production d’olives.
Cette rencontre intervient dans un contexte de récolte d’olives exceptionnelle, mettant en lumière la nécessité de surmonter les obstacles rencontrés par les petits agriculteurs, tels que le pressage, le stockage et la commercialisation des olives. L’objectif est de garantir leurs droits tout en stimulant l’économie nationale.
Les défis des petits agriculteurs
Les petits agriculteurs font face à plusieurs défis, notamment en ce qui concerne le pressage des olives, leur stockage et leur commercialisation.
Ces obstacles nécessitent une action concertée de toutes les parties concernées, l’innovation de nouvelles mesures, la mise en place de financements flexibles et la recherche de nouveaux marchés.
Par ailleurs, la situation des offices créés dans les années 60, comme l’Office de l’huile, est préoccupante.
Leur rôle s’est affaibli au fil du temps, réduisant considérablement leur capacité de stockage. Une action urgente est nécessaire pour redynamiser ces institutions et leur permettre d’assumer pleinement leur rôle.
Des mesures innovantes pour soutenir les agriculteurs !
Le Président a proposé des solutions novatrices pour aider les agriculteurs. Il a notamment évoqué l’instauration de lignes de financement souples, la recherche de nouveaux marchés et la fixation d’un prix de référence pour garantir leurs droits.
Il a également insisté sur la nécessité d’assurer la disponibilité des semences locales et des engrais dans toutes les régions du pays.
Affirmant que la Tunisie est capable d’assurer pleinement sa sécurité alimentaire, il a souligné l’importance de ces mesures pour atteindre cet objectif.



