L’incendie de Thanda Ifran, qui a ravagé la région d’Al Hoceima, a été maîtrisé avec une efficacité remarquable. Cette catastrophe naturelle, qui aurait pu avoir des conséquences désastreuses pour l’écosystème local et les habitants de la région, a finalement été contrôlée grâce à une intervention rapide et efficace. Cet événement souligne l’importance cruciale de la préparation et de la réactivité face aux feux de forêt.
Découvrez comment cette situation a été gérée et pourquoi elle représente un véritable soulagement pour la région d’Al Hoceima.
Incendie maîtrisé dans la forêt de Thanda Ifran
Mercredi après-midi, un incendie s’est déclaré dans la forêt de Thanda Ifran, située dans la commune d’Izzemouren, province d’Al Hoceima. Grâce à l’intervention rapide des équipes spécialisées dans la lutte contre les incendies de forêt, le feu a été circonscrit et sa propagation vers les zones habitées voisines a été évitée.
Selon Mohamed Babi, chef de la division de développement des ressources forestières à l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF) d’Al Hoceima, environ 3,7 hectares ont été ravagés par l’incendie, dont 2,2 hectares dans le domaine forestier. Les efforts pour éteindre complètement l’incendie se poursuivent.
Mobilisation des forces d’intervention et moyens logistiques
La maîtrise de l’incendie a été rendue possible grâce à la mobilisation conjointe de plusieurs entités, dont la Protection civile, les Eaux et forêts, les Forces armées royales (FAR), la Gendarmerie royale, les Forces auxiliaires et les autorités locales. Ces équipes ont réussi à circonscrire le feu vers 21 heures.
Pour combattre efficacement les flammes, d’importants moyens logistiques ont été déployés, incluant des camions-citernes et des véhicules de première intervention. Du matériel spécifique a également été utilisé pour éteindre les braises et prévenir toute reprise du feu.
Caractéristiques de la zone sinistrée
La zone touchée par l’incendie se caractérise par un relief difficile, ce qui a rendu les opérations de lutte contre le feu plus complexes. La végétation principale est constituée de pins d’Alep (Pinus halepinsis), une espèce résistante mais également inflammable.
D’autres essences secondaires, comme l’Ampelodesmos moritanicuss et le palmier nain (Chamaerops humilis), ont également été affectées par l’incendie. Ces éléments de biodiversité, typiques de la région d’Al Hoceima, ont subi des dommages importants, soulignant ainsi l’impact environnemental de cet incendie.



