Découvrez les raisons derrière la récente hausse des prix de certains légumes, selon le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.
Explorez l’impact des changements climatiques sur diverses filières de production et les mesures prises pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens.
Apprenez-en plus sur les défis persistants dans le secteur de la boulangerie et les efforts déployés pour rétablir l’équilibre du marché.
Transition saisonnière et baisse de production : les raisons de la flambée des prix
La récente augmentation des prix de certains légumes est principalement attribuée à une « période de transition entre les saisons » et à une diminution de la production par rapport à l’année précédente.
Cette période de transition se caractérise par une rareté de la production, exacerbée par les changements climatiques qui affectent plusieurs secteurs de production, y compris les fruits, les légumes et la production animale.
Ces facteurs ont eu un impact significatif sur le volume de l’offre sur les marchés. Cependant, il est important de noter que cette situation est temporaire et principalement liée à des facteurs saisonniers et climatiques.
Les perturbations de l’approvisionnement après certaines fêtes sont dues au retard de reprise de l’activité normale par certains producteurs.
Des perturbations temporaires, mais une amélioration en vue ?
La période post-Aïd a été marquée par des perturbations temporaires dans l’approvisionnement. Ces dernières sont principalement dues à un retard dans la reprise de l’activité normale par certains producteurs. Cette situation a eu un impact sur la disponibilité de certains produits de base sur les marchés.
Cependant, une amélioration se profile à l’horizon. En effet, ces derniers jours ont vu une augmentation de l’approvisionnement des marchés de gros et l’arrivée de plus grandes quantités de certains produits de base. Cela laisse présager une dynamique positive pour les semaines à venir.
Quelles mesures pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens ?
Pour protéger le pouvoir d’achat des consommateurs, plusieurs actions ont été mises en place. Un mécanisme de plafonnement des prix a été instauré, bien que ses résultats ne soient pas encore à la hauteur des attentes.
Des ajustements ont également été effectués dans le secteur avicole, notamment une réduction des marges bénéficiaires et une orientation vers la vente de poulet prêt à cuire.
Le ministère s’efforce aussi de renforcer l’offre future par l’importation de reproducteurs de volailles et d’œufs à couver.
Cependant, le secteur des boulangeries rencontre toujours des difficultés, nécessitant l’intervention du ministère en cas d’infractions.



