La Tunisie est secouée par une affaire judiciaire qui fait grand bruit. Au cœur de cette tempête, la tragédie du journaliste Abderraouf Mokademi, dont le décès a suscité une vive émotion dans tout le pays. Un drame qui soulève aujourd’hui des questions cruciales sur la négligence médicale en Tunisie. Cet article se propose d’explorer les révélations choquantes qui ont émergé au cours de l’enquête, mettant en lumière les failles du système de santé tunisien.
Une histoire poignante qui nous rappelle combien la justice et la santé sont deux piliers essentiels de toute société.
Justice rend un verdict favorable aux héritiers du journaliste Abderraouf Mokademi
Après une décennie de bataille judiciaire, la famille du défunt journaliste Abderraouf Mokademi a obtenu gain de cause. Le 26 avril 2025, le tribunal a rendu un jugement en leur faveur, reconnaissant la responsabilité d’une clinique à La Marsa dans le décès de Mokademi en 2015. L’établissement médical était accusé de négligence et d’erreurs médicales ayant entraîné la mort du journaliste.
Ce verdict historique, basé sur les conclusions de trois experts médicaux, établit un précédent significatif en matière de fautes médicales en Tunisie.
Le tribunal confirme les erreurs médicales dans le décès de Mokademi
Le rapport d’expertise médicale, commandé par le tribunal, a confirmé que la mort du journaliste Abderraouf Mokademi était due à des erreurs médicales et à une prise en charge inadéquate. Le jugement, long de 30 pages, pointe clairement la responsabilité de la clinique de La Marsa dans cette affaire tragique, qualifiant les faits de « délit de négligence ».
Cette décision judiciaire, qui condamne l’établissement à une amende conséquente pour indemniser la famille du défunt, souligne l’importance de la vie humaine et l’obligation des établissements de santé à assurer un soin approprié à leurs patients.
Impact du jugement sur la clinique et la jurisprudence tunisienne
La sentence judiciaire a des conséquences majeures pour la clinique, condamnée à verser une amende importante en dédommagement des préjudices moraux et matériels subis par la famille. Ce jugement est désormais un jalon dans le domaine des erreurs médicales en Tunisie, établissant un précédent notable pour les affaires similaires.
Il réaffirme également l’obligation des établissements de santé d’assurer une prise en charge adéquate de leurs patients, soulignant ainsi l’importance de la vie humaine et la responsabilité inhérente au secteur médical.



