Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, a récemment présidé une séance de travail visant à élaborer des textes législatifs pour les normes tunisiennes de résistance aux séismes.
Cette initiative, considérée comme une priorité pour la sécurité du pays, vise à combler le vide juridique actuel en matière de prévention et de limitation des risques sismiques.
Une séance de travail cruciale pour la résilience sismique en Tunisie
Le 16 mars 2026, une réunion importante a été présidée par Slah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat.
Cette séance de travail avait pour objectif principal d’élaborer des textes législatifs concernant les normes tunisiennes de résistance aux tremblements de terre.
Les participants clés à cette réunion étaient les responsables des infrastructures et de la météorologie, y compris le directeur général des Ponts et Chaussées, le directeur général du Centre des essais et techniques du bâtiment, ainsi que des représentants du Bureau national des mines et des cadres de la direction des bâtiments civils.
Les enjeux des nouvelles normes anti-sismiques
L’objectif de cette séance était de suivre l’avancement de la commission chargée d’établir les textes législatifs encadrant les normes sismiques.
Cette étape est cruciale pour définir les procédures d’étude et d’évaluation des risques sismiques en Tunisie.
Le ministre a insisté sur l’importance d’une coordination étroite entre tous les acteurs impliqués, afin d’assurer l’efficacité des normes et leur application correcte.
Ces nouvelles normes sont essentielles pour renforcer la résilience du pays face aux tremblements de terre.
La Tunisie face à un vide juridique et technique en matière de prévention sismique
Actuellement, la Tunisie ne dispose d’aucun texte légal ou norme nationale pour prévenir et limiter les risques sismiques.
Cette lacune législative affecte la qualité des projets d’infrastructures et des bâtiments, et leur capacité à résister à ce type de catastrophe naturelle.
Il est donc urgent d’établir ces standards législatifs. Ils sont considérés comme une priorité pour garantir la sécurité des populations et des infrastructures du pays face aux tremblements de terre.



