La Banque mondiale et le gouvernement tunisien intensifient leur collaboration pour renforcer la résilience du pays face aux risques climatiques.
Un financement supplémentaire de 50 millions de dollars est alloué au Programme intégré de résilience aux catastrophes en Tunisie, visant à protéger les zones urbaines vulnérables et à maintenir l’activité économique.
Un partenariat renforcé pour une Tunisie plus résiliente
La Banque mondiale et le gouvernement tunisien ont décidé de consolider leur collaboration afin d’améliorer la capacité de résistance de la Tunisie face aux risques climatiques et aux catastrophes naturelles.
Cette initiative est soutenue par un financement supplémentaire de 50 millions de dollars américains destiné au Programme intégré de résilience aux catastrophes en Tunisie (ResCat), dont le budget initial était de 125 millions de dollars américains.
Ce financement additionnel permettra d’étendre la protection contre les inondations urbaines à trois régions très exposées – Tunis-Ouest, Gabès et Djerba – en s’appuyant sur l’expérience des villes de Bizerte, Monastir et Nabeul couvertes par le programme initial.
Ce renforcement devrait bénéficier à plus de 660 000 personnes supplémentaires, ciblant les corridors à forte densité de population et les pôles économiques clés.
50 millions de dollars supplémentaires : quels impacts pour les régions vulnérables ?
Ces fonds additionnels seront utilisés pour renforcer la protection contre les inondations dans trois zones particulièrement à risque en Tunisie : Tunis-Ouest, Gabès et Djerba.
Cette extension s’appuiera sur les acquis du programme initial qui a déjà été mis en œuvre avec succès dans les villes de Bizerte, Monastir et Nabeul.
Grâce à cette initiative, plus de 660 000 personnes supplémentaires devraient bénéficier d’une meilleure protection contre les inondations.
Les zones densément peuplées et les centres économiques clés seront particulièrement ciblés par ces mesures de renforcement.
Investir pour protéger et créer des emplois : un pari gagnant ?
L’objectif de ces investissements est double : préserver les entreprises en activité et favoriser la création d’emplois locaux.
En particulier, ils permettront l’exploitation et l’entretien des infrastructures de protection contre les inondations, contribuant ainsi à la pérennité économique des zones urbaines vulnérables de la Tunisie.
Le projet initial, financé par la Banque mondiale et l’Agence française de développement (AFD), a déjà permis de protéger près de 170 000 personnes vulnérables des inondations dans plusieurs villes tunisiennes.
Ces efforts continus visent à minimiser les interruptions de service et les pertes économiques, tout en créant de nouvelles opportunités d’emploi.



