L’aéroport d’Alger-Houari Boumediene ne figure pas dans le classement AirHelp Score 2026, dévoilé le 9 juin.
Aucun aéroport algérien n’est inclus, malgré l’importance du trafic. La méthodologie d’AirHelp, basée sur des données de vols et des retours passagers, pourrait expliquer cette absence.
L’absence remarquée de l’aéroport d’Alger dans le classement AirHelp
Le classement AirHelp Score 2026, publié le 9 juin, ne mentionne aucun aéroport algérien, y compris l’aéroport d’Alger-Houari Boumediene.
Ce classement mondial évalue la ponctualité, l’expérience passager et la qualité des services, mais l’absence d’Alger ne signifie pas nécessairement une mauvaise performance. En effet, l’aéroport n’a simplement pas été inclus dans l’échantillon analysé par AirHelp.
AirHelp a examiné 279 aéroports dans 76 pays, mais seuls ceux disposant de données suffisantes ont été retenus.
Les critères incluent la ponctualité, qui représente 60 % de la note, ainsi que l’expérience passager et les installations.
Pourquoi l’aéroport d’Alger n’est-il pas classé ?
L’absence de l’aéroport d’Alger dans le classement AirHelp Score 2026 peut s’expliquer par un manque de données exploitables selon les standards d’AirHelp.
La méthodologie de l’entreprise repose sur des données de vols, des retours passagers et des informations sur les installations disponibles dans les terminaux. Seuls les aéroports avec des données suffisantes sont inclus dans le classement.
Cette absence ne signifie pas nécessairement une mauvaise performance de l’aéroport d’Alger. Bien que le trafic vers des destinations comme la France, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique soit significatif, cela ne garantit pas une visibilité suffisante pour être intégré dans un classement international.
Un hub central, mais toujours invisible
L’aéroport d’Alger joue un rôle crucial en tant que hub central pour le trafic aérien entre l’Algérie, l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.
Cependant, la méthodologie d’AirHelp, qui s’appuie sur des avis de voyageurs de plus de 68 pays, peut poser un problème de visibilité pour des aéroports comme Alger, moins documentés que de grands hubs internationaux.
En comparaison, l’aéroport de Cape Town en Afrique du Sud se distingue avec une note élevée, tandis que l’aéroport de Carthage en Tunisie est pénalisé par sa ponctualité. Cette disparité souligne l’importance de la documentation et des données disponibles pour figurer dans de tels classements.



