L’Algérie progresse significativement vers la certification NM3, un jalon essentiel pour l’exportation de ses médicaments.
Cette avancée témoigne de la modernisation de son industrie pharmaceutique et renforce sa position stratégique sur le marché africain, avec une évaluation finale de l’OMS prévue pour septembre 2026.
Progrès vers la certification NM3 : un pas décisif pour l’Algérie
L’Algérie a réalisé des avancées significatives vers l’obtention de la certification NM3, en levant 82% des réserves émises par l’OMS.
Ce progrès est crucial pour l’exportation de médicaments, ouvrant les portes des marchés internationaux aux produits algériens.
Ces efforts reflètent les réformes et la modernisation de l’industrie pharmaceutique du pays, avec des révisions de procédures, des actualisations réglementaires et des corrections organisationnelles.
Cette dynamique témoigne de l’engagement de l’Algérie à renforcer sa position sur le marché pharmaceutique africain.
Impact de la certification NM3 sur le marché africain
La certification NM3 représente un atout majeur pour l’Algérie, en renforçant la crédibilité de ses médicaments sur les marchés internationaux.
Elle atteste de la capacité du pays à garantir la qualité et la sécurité des produits pharmaceutiques fabriqués localement.
Cette reconnaissance facilite l’enregistrement des médicaments algériens auprès des agences de contrôle des pays importateurs, éliminant ainsi des obstacles administratifs.
En outre, l’obtention de cette norme ouvre la voie à une intégration plus rapide des produits algériens dans les circuits d’exportation.
Elle consolide la position de l’Algérie comme leader pharmaceutique sur le continent africain, contribuant à la complémentarité économique et sanitaire régionale.
Stratégie d’exportation et collaboration internationale
L’Algérie, avec plus de 30% des usines pharmaceutiques africaines sur son sol, se positionne comme un acteur clé du secteur.
L’obtention de la certification NM3 est un levier stratégique pour pénétrer le marché africain, en facilitant l’enregistrement des médicaments algériens et en surmontant les obstacles administratifs.
Cette démarche s’inscrit dans une vision de complémentarité économique et sanitaire à l’échelle continentale.
Un atelier de travail réunit actuellement des cadres du secteur de la santé, des experts de l’ANPP et des représentants de l’OMS.
Ensemble, ils finalisent l’autoévaluation pour préparer l’évaluation finale prévue en septembre 2026, marquant une étape cruciale vers l’ambition algérienne de leadership pharmaceutique en Afrique.



