Après seulement cinq mois de service, la Madar Maritime Company (MMC), une entreprise algérienne, a mis fin à ses traversées entre l’Algérie et l’Espagne.
Cette décision, confirmée par le député Kada Nedjadi, est due à des raisons financières et à la saturation du marché maritime, notamment sur le trajet Alicante-Alger.
Madar Maritime Company : un arrêt soudain et inattendu
La Madar Maritime Company (MMC), une entreprise maritime algérienne, a subitement cessé ses opérations après seulement cinq mois de service.
Cette décision abrupte a mis fin aux traversées entre l’Algérie et l’Espagne, décevant de nombreux passagers qui avaient commencé à utiliser cette ligne en septembre 2025.
Le navire Romantika jouait un rôle central dans ces traversées, assurant la liaison entre Alicante en Espagne et trois ports algériens : Alger, Bejaïa et Oran.
L’arrêt soudain des opérations de MMC marque donc également la fin des voyages du Romantika sur cette route.
Quelles sont les raisons derrière cette décision surprenante ?
La confirmation de l’arrêt des opérations de MMC a été donnée par le député Kada Nedjadi, président de la commission des transports à l’APN.
Il a souligné que les causes financières étaient au cœur de cette décision. La concurrence accrue entre plusieurs compagnies algériennes a saturé les lignes maritimes, en particulier le trajet Alicante-Alger.
Cette saturation a joué un rôle crucial dans la fermeture de MMC. Sans nouvelles lignes pour diversifier son offre et attirer plus de passagers, MMC n’a pas pu résister à la pression concurrentielle et a dû mettre fin à ses activités.
Les conséquences de cet arrêt pour les voyageurs et le marché maritime algérien
La cessation des activités de MMC laisse les voyageurs algériens dans une situation délicate. Ceux qui comptaient sur cette ligne pour rejoindre Alicante se retrouvent désormais sans alternative viable. Le départ du Romantika, navire moderne et apprécié, accentue ce sentiment d’incertitude.
Cet événement met en lumière un problème plus vaste : la saturation du marché maritime algérien. Les compagnies locales peinent à rivaliser avec leurs homologues étrangères, illustrant ainsi la difficulté de se distinguer dans un secteur hautement concurrentiel.











