Le CHU d’Oran marque l’histoire médicale africaine avec deux opérations réussies grâce à la technologie TriClip

En France, la retraite repose généralement sur les cotisations versées durant la vie professionnelle. Pourtant, certaines personnes arrivent à l’âge de la retraite sans avoir eu de carrière ou avec très peu de droits ouverts. Pour éviter que ces seniors ne se retrouvent sans ressources, un dispositif de solidarité nationale existe : l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), autrefois appelée minimum vieillesse. En 2026, cette aide peut permettre à certains retraités de disposer d’un revenu mensuel supérieur à 1 000 euros, même sans avoir travaillé auparavant. Mais il ne s’agit pas d’une pension classique : l’ASPA est une allocation destinée à compléter les ressources des personnes âgées disposant de faibles revenus. Son attribution dépend de plusieurs critères précis, notamment l’âge, la résidence et les ressources du demandeur. L’ASPA : un filet de sécurité pour les seniors sans carrière L’Allocation de solidarité aux personnes âgées a été mise en place pour garantir un niveau minimum de revenus aux personnes âgées vivant en France. Contrairement à une retraite classique, elle n’est pas financée par les cotisations mais par la solidarité nationale. Pour y avoir droit, plusieurs conditions doivent être respectées. L’âge d’accès standard est fixé à 65 ans, mais il peut être abaissé à 62 ans pour les personnes reconnues inaptes au travail ou présentant certaines situations particulières. La résidence constitue également un critère essentiel. Le bénéficiaire doit vivre en France de manière stable et régulière, généralement au moins neuf mois par an. Enfin, l’administration examine l’ensemble des ressources du demandeur. L’ASPA intervient uniquement lorsque les revenus sont jugés insuffisants pour atteindre le seuil minimal fixé par l’État. Les montants de l’ASPA en 2026 En 2026, l’ASPA garantit un niveau de ressources minimum pour les personnes âgées ayant peu ou pas de revenus. Pour une personne seule, le plafond mensuel atteint environ 1 043,59 €, soit 12 523,14 € par an. Si le bénéficiaire ne dispose d’aucun autre revenu, l’allocation peut atteindre ce montant. Pour un couple, le plafond est plus élevé : environ 1 620,18 € par mois, soit 19 442,21 € par an pour les deux personnes. Il est important de préciser que ces montants ne sont pas versés automatiquement. L’ASPA fonctionne selon un principe différentiel : elle vient compléter les ressources existantes afin d’atteindre le plafond prévu par la loi. Ainsi, si une personne perçoit déjà une petite pension ou des revenus modestes, l’allocation vient combler la différence. ASPA et petites retraites : un débat qui persiste Les montants garantis par l’ASPA alimentent régulièrement le débat en France, notamment lorsqu’ils sont comparés à certaines pensions de retraite issues de carrières modestes. Par exemple, le minimum contributif majoré (MICO), destiné aux personnes ayant cotisé toute leur vie avec de faibles salaires, atteint environ 903,93 € par mois en 2026. Dans certains cas, une personne ayant travaillé toute sa carrière peut donc percevoir une pension inférieure au niveau garanti par l’ASPA. Cette situation suscite parfois un sentiment d’injustice chez certains retraités. Autre réalité importante : le non-recours à l’ASPA reste très élevé. Près d’une personne éligible sur deux ne fait pas la demande, souvent par manque d’information, par complexité administrative ou par crainte d’une récupération sur succession. Le CHU d'Oran marque l'histoire médicale africaine avec deux opérations réussies grâce à la technologie TriClip

Découvrez comment le service de cardiologie du CHU d’Oran, en Algérie, a réalisé une prouesse médicale inédite en Afrique grâce à la technologie TriClip.

Cette avancée majeure offre de nouvelles perspectives pour les patients souffrant de maladies cardiaques complexes et positionne l’Algérie à l’avant-garde de la cardiologie interventionnelle sur le continent.

Une première en Afrique : le chu d’Oran réalise deux interventions inédites grâce à la technologie TriClip

Le service de cardiologie du Centre Hospitalo-Universitaire (CHU) d’Oran a récemment réalisé une prouesse médicale, une première en Afrique.

Deux interventions inédites sur la valve tricuspide ont été menées avec succès grâce à l’utilisation de la technologie TriClip.


Les patientes, âgées de 72 et 73 ans, souffraient d’une insuffisance sévère de cette valve cardiaque, une pathologie complexe provoquant fatigue intense, essoufflement et dégradation rapide de la qualité de vie.

La technologie TriClip, une alternative à la chirurgie traditionnelle jugée trop risquée pour ces patientes, consiste à introduire un dispositif miniature via une veine de la cuisse, puis à le guider par cathéter jusqu’au cœur.

Ce procédé permet de rapprocher les feuillets de la valve tricuspide, réduisant ainsi le reflux sanguin et rétablissant une circulation plus stable. Cette approche mini-invasive offre sécurité, efficacité et réduit significativement les risques opératoires, la durée d’hospitalisation et le temps de récupération.

TriClip : une avancée majeure pour les maladies cardiaques complexes

La technologie TriClip représente une véritable révolution pour les patients souffrant de maladies cardiaques complexes.

Cette approche mini-invasive, plus sûre et efficace que la chirurgie traditionnelle, minimise les risques opératoires. Elle permet également de réduire considérablement la durée d’hospitalisation et le temps de récupération des patients.

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L’importance du guidage échographique et radiologique dans cette procédure ne peut être sous-estimée.

Il assure une précision optimale lors de l’introduction et du positionnement du dispositif miniature, garantissant ainsi un traitement efficace et sécurisé de l’insuffisance de la valve tricuspide.

L’Algérie, pionnière de la cardiologie interventionnelle en Afrique grâce à TriClip !

Dirigée par la professeure Nadia Laaradj, avec l’aide du docteur Aoumer et la collaboration du Dr Marco Di Marco, expert italien, l’équipe nationale a réalisé ces interventions historiques.

Selon la professeure Laaradj, ces réussites marquent une étape majeure pour la cardiologie en Algérie et en Afrique.

L’Algérie est ainsi le premier pays africain à utiliser cette technique innovante. Le CHU d’Oran ambitionne désormais d’étendre l’utilisation de TriClip à un plus grand nombre de patients et de renforcer la formation des équipes médicales, faisant de l’établissement un véritable pôle d’excellence régional.

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Écrit par Melissa C.

Titulaire d’un diplôme en sciences de la communication et des médias, Melissa C. s’est orientée vers le journalisme avec un intérêt particulier pour les thématiques liées à la santé publique et au bien-être. Elle s’attache à traiter ces sujets avec rigueur et clarté, en s’appuyant sur des sources fiables et des données vérifiées. À travers ses articles, elle vise à informer et à sensibiliser le public aux enjeux sanitaires en Algérie et à l’international.