Le combat de Cédric pour retrouver sa fille retenue en Algérie par son ex-femme

Un long tunnel sans fin pour le Français…

Les enfants sont les premières victimes quand un couple issu d’une union mixte se sépare. C’est ainsi le cas de cette petite fille franco-algérienne qui se trouve au centre d’un combat juridique après le divorce de ses parents.

Un combat qui date depuis 2015

Tout remonte en décembre 2015 pendant les vacances à Alger. Le jeune homme a raconté que son ex-femme a décidé de prendre sa fille sur un coup de tête et de fuir pendant qu’il prenait sa douche.

Quelques semaines après cet incident, la femme a demandé le divorce en Algérie avec comme motif que son époux est un mécréant tentant de détourner son enfant de l’Islam. Après cela, la justice a accordé des droits de visite à Cédric Shaurli.

Pourtant, les choses ne se sont pas déroulées comme il l’avait souhaité. Et pendant chaque visite, il se voit toujours confronter à des circonstances désagréables, menacé et humilié.

Cedric Shaurli

« J’ai tout essayé »

Cédric a donc décidé de mettre entre parenthèses sa vie afin de retrouver sa fille. « J’ai tout essayé », a-t-il dit. Malgré les dizaines d’actions juridiques, les condamnations et les avis de recherche, rien n’y fait.

Il a vu sa fille pour la dernière le 14 janvier 2017 avant que son ex-femme a décidé de disparaître. Au total, le français a mené près de 200 actions juridiques pour faire valoir ses droits.

En 2018 en France et à cause de sa disparition, l’ex-femme de Cédric a été condamnée à 15 mois de prison pour soustraction d’enfant. Et en Algérie, elle a été reconnue coupable pour usage de fausse adresse communiquée au père pour les droits de visite et non-présentations d’enfant.

Il n’arrête pas de multiplier les démarches. Mais malheureusement, il est convaincu que tout cela ne le conduira nulle part face à une Algérienne qui vient d’une famille influente. Il accuse aussi les autorités algériennes de ne pas appliquer tous les moyens possibles pour retrouver sa fille et son ex-femme.

Le dernier espoir du jeune français est donc l’ONU à qui il a déjà adressé une plainte.