Depuis le 10 avril 2026, le nouveau système Schengen a modifié les contrôles aux frontières pour les voyageurs non européens. Basé sur le système d’entrée/sortie (EES), il enregistre désormais des données biométriques et des informations de passage.
Cependant, cette mise en place engendre des retards et des files d’attente plus longues dans plusieurs aéroports.
Le nouveau système Schengen : une révolution pour les contrôles aux frontières !
Depuis le 10 avril 2026, l’espace Schengen a adopté un nouveau système de contrôle des frontières extérieures, basé sur le système d’entrée/sortie (EES). Ce changement majeur concerne principalement les voyageurs non européens en court séjour. Désormais, au lieu du simple tamponnage des passeports, chaque passage est minutieusement enregistré avec la date, l’heure et le lieu.
En plus de ces informations, des données biométriques sont également collectées et stockées dans une base centralisée. Cette évolution, qui s’appuie sur le règlement européen 2017/2226, vise à automatiser et optimiser le suivi des entrées et sorties dans l’espace Schengen.
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Impacts du nouveau système Schengen sur les voyageurs et les aéroports
La mise en place de ce nouveau système a entraîné des conséquences notables pour les voyageurs et les aéroports. En effet, plusieurs aéroports ont signalé une augmentation des files d’attente, particulièrement pour les voyageurs qui sont enregistrés pour la première fois. Cette procédure, plus longue qu’un contrôle classique, a engendré des retards et parfois même des manquements de correspondances.
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De plus, des organisations du transport aérien comme ACI Europe, Airlines for Europe (A4E) et l’Association internationale du transport aérien (IATA) ont exprimé leurs inquiétudes. Elles prévoient de graves perturbations pendant les mois de pointe estivaux, avec des files d’attente pouvant atteindre 4 heures.
Adaptation des États membres à la nouvelle donne
Face à cette révolution, les États membres de l’espace Schengen ont dû s’adapter. Le cadre réglementaire impose en effet l’équipement des points de passage et la formation des agents aux nouvelles procédures. Cependant, le niveau d’avancement varie d’un aéroport à l’autre, certains disposant de plus d’équipements biométriques que d’autres.
Cette disparité engendre des différences dans les temps de traitement. Malgré ces défis, le système continue de se déployer progressivement sur l’ensemble des frontières extérieures de l’espace Schengen, visant une uniformisation des contrôles.


