Les exportations agricoles d’Algérie ne marchent pas comme ils le devraient

C’est ce qu’en dit le Président de l’association des exportateurs

Exportation de l'Algérie

Une année presque blanche pour les exportations agricoles en Algérie. Malgré le grand potentiel que possède le pays en matière de production agricole, ses exportations étaient infimes.  Il n’a exporté que 100 millions de produits au cours de l’année dernière. Voici les chiffres en détail.

Un potentiel encore non-exploité

Soulignant les avantages de l’agriculture algérienne, le président de l’association des exportateurs, Ali Bey Nasri a signalé les faiblesses de ce domaine.

Considéré comme étant une filière qui pourrait grandement contribuer au développement des exportations algériennes, les produits agricoles n’ont pas été exportés pour autant.

La somme des exportations réalisées ne surpasse par les 100 millions de dollars, a-t-il indiqué. En tête, il y a les dattes pour 72 millions de dollars et les caroubes pour 20 millions de dollars. Selon lui, l’Algérie peut faire mieux.

Exportation de l'Algérie

Mais pour cela, il faut que toutes ses potentialités soient exploitées, organisées et planifiées selon la demande internationale.

De nombreuses solutions ont été proposées

L’agriculture algérienne a beaucoup d’atouts comme la précocité, l’arrière-saison et la primeur. L’exportation agricole algérienne doit alors se bâtir sur ses bases.

Pour dynamiser les exportations agricoles, l’intervenant a souligné la nécessité de revoir les techniques de production agricole destinée à l’exportation. Celles-ci doivent, selon lui, respecter des normes et des itinéraires particuliers.

De cette manière, certains produits comme les artichauts violets, les carottes muscadins et les agrumes de la Mitidja pourraient être valorisés.

Agriculture

En outre, il a déploré l’encouragement de l’entrepreneuriat des jeunes certifiés en agronomie. Il appelle alors le ministère concerné à trouver des solutions efficaces pour donner aux agronomes des terres en allocation avec des financements à long terme.

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Enfin, il a souligné la nécessité de la maîtrise de la logistique, du transport et du réseau de distribution qui représente un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire du pays.

Mais aussi l’intérêt de l’investissement en partenariat avec des étrangers qui pourrait contribuer au transfert du savoir-faire et à l’ouverture d’un réseau d’exploitation international.