Les prix de l’eau minérale et des boissons menacés de hausse

Les producteurs appellent à une révision des taxes

Depuis des mois, plusieurs produits connaissent des augmentations exponentielles en Algérie. D’autres produits qui sont jusque-là ménagés peuvent être touchés par ces flambées, à moins que le gouvernement n’intervienne. Cela concerne l’eau minérale et les boissons

Un appel à l’aide avant la révision des prix

Au vu des augmentations des prix des matières premières et face à la dévalorisation de la monnaie algérienne, les producteurs d’eau minérale et de boissons menacent de recourir à une révision des coûts de leurs produits.

Le président de l’association des producteurs de boissons en Algérie a informé les autorités via une déclaration que plusieurs opérateurs dans le secteur étudient la possibilité de hausser les prix des bouteilles afin de couvrir la différence.

En outre, le même responsable affirme que cette décision est rejetée dans son ensemble par l’association. Et afin de remédier à cela, il déclare que l’organisation a déjà donné quelques propositions au Premier Ministre.

Des options qui visent à protéger les produits nationaux et éviter en même temps les augmentations des prix.

Eau minérale et boissons

Une taxe qui monte à 3.5 dinars/bouteille

Ces propositions de l’APAB comprennent essentiellement une demande de la baisse de la TVA pour les produits de large consommation et sa hausse pour les produits de luxe.

Le président de l’association a ajouté qu’il espère que leur demande soit retenue par les autorités en indiquant que de tels systèmes parviendront à réduire le recours de l’Etat à la lutte contre les spéculations.

Selon lui encore, la hausse de la TVA sur le sucre imposée par la loi des finances 2022 n’est pas la principale source de la hausse des prix des boissons. Toutefois, l’importance des taxes par rapport aux prix bas pourrait conduire à une hausse excessive sur le commerce algérien. Parce que les producteurs paient des taxes de 3,5 dinars/bouteille.

Ali Hamani a insisté sur le fait qu’il n’y a pas de régulation du commerce sur le pays et que le gouvernement fuit toute responsabilité. A rappeler que ce n’est pas la première fois que l’APAB demande la révision des taxes appliquées sur leurs produits.