Le marché immobilier algérien est en constante évolution, façonné par divers facteurs socio-économiques et technologiques. Alors que nous sommes en 2025, certaines tendances surprenantes se dessinent déjà, promettant de transformer le paysage immobilier du pays. Cet article vous propose d’explorer trois de ces évolutions majeures qui pourraient bien redéfinir le secteur immobilier algérien dans les années à venir.
Restez avec nous pour découvrir ces tendances inattendues et comprendre comment elles pourraient influencer vos décisions d’investissement immobilier en Algérie.
Changements majeurs dans les transactions immobilières en Algérie : l’ère du paiement par chèque
Depuis 2025, le paysage immobilier algérien a subi une transformation radicale. Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et pour éradiquer le marché noir des changes, l’Algérie a mis en place une série de mesures juridiques, dont l’interdiction des paiements en espèces pour les transactions immobilières.
Désormais, le règlement doit se faire intégralement par chèque, une mesure strictement appliquée par les notaires. Cette nouvelle réglementation a eu un impact significatif sur les ventes de logements et de terrains, avec une baisse drastique des transactions depuis son entrée en vigueur.
La fin de la sous-déclaration des prix de vente et l’interdiction du marché noir
En plus de l’obligation du paiement par chèque, les notaires n’acceptent plus les sous-déclarations des prix de vente. Les vendeurs doivent désormais déclarer un prix au mètre carré conforme au barème fixé par la direction générale des Impôts pour la période 2025-2026. Par ailleurs, le transfert d’argent depuis l’étranger via le marché noir est désormais interdit.
Les Algériens résidant à l’étranger sont donc contraints d’ouvrir des comptes en devises dans les banques algériennes pour effectuer leurs transferts d’argent légalement. Ces nouvelles mesures visent à renforcer la transparence et à lutter contre le blanchiment d’argent.
Algérie : des mesures renforcées pour sortir de la liste grise du GAFI
L’Algérie, souvent pointée du doigt par le Groupe d’Action Financière (GAFI), intensifie ses efforts pour se débarrasser de son statut dans la liste grise de l’organisme international. Le pays a mis en place une série de mesures pour combattre le blanchiment d’argent et la dualité de change.
Lors d’une réunion du Conseil des ministres en mai, le président Abdelmadjid Tebboune a ordonné l’application stricte des recommandations du GAFI. Si l’Algérie était ajoutée à la liste rouge du GAFI, les conséquences sur l’économie nationale et les transactions financières internationales pourraient être catastrophiques.



