L’année 2025 marque un tournant décisif dans le domaine des marchés publics. Un décret révolutionnaire, actuellement en cours de finalisation, promet de bouleverser les règles du jeu. Quels sont les changements majeurs à anticiper ? Comment ces nouvelles dispositions vont-elles impacter les acteurs concernés ? Cet article vous propose une analyse approfondie de ce décret et vous donne toutes les clés pour comprendre et anticiper ses implications.
Restez connecté pour découvrir les enjeux de cette réforme majeure qui redéfinit les contours des marchés publics.
Finalisation imminente du décret exécutif sur les marchés publics
Le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, a annoncé que le nouveau projet de décret exécutif concernant les marchés publics est en phase finale. Cette révélation a été faite lors d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN), présidée par El Hadj Cheikh Berbera, vice-président de l’APN, et en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Kaouter Krikou.
Ce décret vise à insuffler une nouvelle dynamique dans la gestion des marchés publics, en simplifiant considérablement les dispositions du texte pour plus de clarté et d’efficacité opérationnelle.
Une simplification majeure pour une gestion plus dynamique des marchés publics
La nouvelle version du décret exécutif sur les marchés publics, en cours de finalisation, vise à simplifier substantiellement le texte. L’objectif est d’offrir une meilleure clarté et une efficacité opérationnelle accrue dans la gestion des marchés publics.
Cette réforme s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi N 23-12 qui définit les règles générales relatives aux marchés publics. Elle permettra non seulement de dynamiser la gestion des marchés publics mais aussi de renforcer la responsabilité des services contractants.
Des innovations technologiques et financières pour optimiser la gestion des marchés publics
Abdelkrim Bouzred a également évoqué l’idée de mettre en place une plateforme numérique pour suivre l’évolution des projets. Cette initiative permettrait d’offrir aux différents acteurs des informations précises et suffisantes sur l’état d’avancement des travaux. Par ailleurs, le ministre a mentionné une réflexion en cours pour la création d’une banque publique dédiée à la finance islamique, suite aux résultats positifs observés dans le secteur bancaire national.
Enfin, le nouveau système d’information des douanes (ALCES) a déjà montré son efficacité sur le terrain, notamment en accélérant les procédures de dédouanement et en augmentant le recouvrement douanier de plus de 10% annuellement.



