Les relations entre la Tunisie et l’Afrique du Sud continuent de se renforcer, portées par un dialogue constructif entre leurs ministres des Affaires Étrangères.
Cette coopération prometteuse s’étend à divers domaines, avec un accent particulier sur le développement économique et la collaboration multilatérale pour un avenir africain prospère.
Des relations historiques et solides entre la Tunisie et l’Afrique du Sud
Le 13 juin 2026, un échange téléphonique a eu lieu entre M. Mohamed Ali Nafti, ministre tunisien des Affaires Étrangères, et M. Ronald Lamola, ministre sud-africain des Relations Internationales.
Cet entretien a mis en lumière les liens historiques entre la Tunisie et l’Afrique du Sud. M. Lamola a exprimé sa gratitude pour le soutien de la Tunisie dans la lutte contre l’Apartheid.
Il a également salué l’appui apporté à Nelson Mandela, figure emblématique de cette lutte. Ces relations solides témoignent d’une coopération durable entre les deux nations, fondée sur des valeurs partagées et un engagement commun pour la justice.
Renforcer les échanges économiques et la coopération bilatérale
Les discussions entre la Tunisie et l’Afrique du Sud se concentrent sur le développement des échanges commerciaux, avec une attention particulière portée à la préparation des prochaines échéances bilatérales.
La Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) offre une opportunité précieuse pour dynamiser ces échanges et exploiter le potentiel économique des deux pays.
Les ministres ont exprimé leur volonté de renforcer la coopération dans les secteurs économiques, culturels et scientifiques.
L’accent est mis sur les technologies de l’information et la numérisation, des domaines à forte valeur ajoutée, pour diversifier et enrichir les relations bilatérales.
Une coopération multilatérale pour la sécurité et le développement
La Tunisie et l’Afrique du Sud s’engagent à renforcer les mécanismes de l’Union africaine pour promouvoir la sécurité, la stabilité et le développement en Afrique.
Une approche globale est nécessaire pour aborder la migration illégale, en traitant ses causes profondes et en coordonnant les efforts pour y faire face efficacement.
Les deux pays s’accordent également sur l’importance de coordonner leurs positions dans les forums régionaux et internationaux.
Ils s’entraident pour soutenir leurs candidatures à des postes au sein des organisations régionales et internationales, renforçant ainsi leur influence et leur coopération multilatérale.


