Pour bénéficier de l’aide financière à l’emploi : un algérien doit avoir cet âge

Quelques modifications apportées au Journal Officiel

ANADE

Des modifications ont été apportées sur le Journal Officiel. Les changements concernent essentiellement l’âge limite des porteurs de projets afin de bénéficier du fonds national de soutien à l’emploi des jeunes.

Les modifications concernées

Le texte exécutif N 03-290 du septembre de 2003 fixait les conditions et la valeur d’aide apportée aux jeunes porteurs de projet. Dans ce décret, l’âge limite prévu pour les bénéficiaires était de 19 à 40 ans. Mais dorénavant, le jeune promoteur doit avoir entre 35 et 55 ans.

En parallèle, le rôle de la Caisse nationale d’assurance chômage a été révisé. En effet, les missions relatives au financement des produits ont été annulées.

Ce texte a pour finalité d’apporter des modifications et de compléter certaines clauses du décret officiel N 94-188 du juillet 1994 qui porte le statut de la Cnac.

En plus, la déclaration exécutive N 03-290 du septembre 2003 impliquait un autre changement. Celui-ci contraint aux microentreprises en difficulté de participer à leurs projets avec des financements privés. Ces fonds sont définis à 5 % de la somme totale de l’investissement.

Toutefois, cette décision ne s’applique que si le montant du placement n’excède pas les 200 millions de centimes.

L’État propose son aide aux microentreprises

Il faut se rappeler que suite à la crise entraînée par la situation épidémique, les microentreprises en Algérie ont bénéficié d’une aide de 1 000 milliards de centimes.

Micro-entreprises en Algérie

En effet, l’ANADE ou l’agence nationale d’aide et de développement de l’entrepreneuriat s’est chargé du remboursement des dettes des entreprises, notamment celles qui sont en difficulté financière et ont tout de même continué leur activité, en dépit de la crise sanitaire.

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Au total, cette exonération de dettes concerne 288 microentreprises dont les propriétaires sont décédés ou les responsables sont en difficultés physiques ou morales. De même, les institutions qui ont été touchées par des catastrophes naturelles ont aussi bénéficié de cet appui de l’ANADE.