Renaissance des cafés et restaurants à Harhoura : l’espoir d’un rebond post-crise en 2025

Harhoura

Harhoura, charmante ville côtière du Maroc, est en pleine effervescence. Après une période difficile due à la crise sanitaire, ses cafés et restaurants semblent renaître de leurs cendres. L’année 2025 marque un tournant décisif pour ces établissements qui aspirent à un rebond post-crise. C’est une lueur d’espoir qui se dessine à l’horizon pour les acteurs de la restauration locale.

Découvrez comment Harhoura s’apprête à vivre une véritable renaissance gastronomique, promettant des moments conviviaux et gourmands aux résidents comme aux visiteurs.

Harhoura : Rencontre entre le président de la commune et la Fédération des propriétaires de cafés et restaurants

Une rencontre cruciale a eu lieu jeudi dernier entre Mohamed Lkhrif, président de la commune de Harhoura, et les représentants de la Fédération nationale des propriétaires de cafés et restaurants du Maroc.

Cette réunion visait à apaiser les tensions qui ont émergé suite à une décision fiscale controversée, qui a poussé les professionnels du secteur à envisager une fermeture définitive de leurs établissements. Le président de Harhoura s’est montré ouvert à reconsidérer cette mesure fiscale lors de cette discussion, selon un communiqué de la Fédération.

Mohamed Lkhrif

Reconsidération de la décision fiscale et recherche d’une solution consensuelle

Le président de Harhoura, Mohamed Lkhrif, a exprimé sa volonté de revoir la décision fiscale contestée lors de cette réunion. Il a également proposé l’organisation d’une autre rencontre pour discuter des suggestions des professionnels du secteur. Les deux parties se sont engagées à trouver une solution consensuelle qui assurerait la pérennité des établissements concernés tout en préservant les ressources financières de la commune.

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Cette initiative témoigne de leur engagement mutuel à collaborer étroitement pour surmonter les défis administratifs et réglementaires, dans le but de garantir un environnement fiscal équitable pour tous les acteurs du secteur.

Les griefs des cafetiers : hausse des tarifs et taxe sur les boissons

Le mécontentement des cafetiers de Harhoura est principalement dû à l’augmentation du tarif d’occupation temporaire du domaine public, passant de 280 dirhams à 2400 dirhams le mètre carré par an pour les terrasses des établissements. Cette hausse, jugée « injustifiée » par les professionnels, a suscité leur indignation. De plus, la Fédération a dénoncé une majoration du taux de la taxe sur les boissons, désormais fixé à 10% du chiffre d’affaires de chaque établissement.

Ces augmentations ont un impact significatif sur les cafés et restaurants de Harhoura, mettant en péril leur pérennité. Face à ces changements, la Fédération a réagi en exprimant son engagement total à travailler conjointement avec les autorités locales pour trouver une solution équitable.

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Bachir Abdallah

Écrit par Bachir Abdallah

Bachir Abdallah est journaliste et analyste spécialisé dans l’actualité marocaine et maghrébine. Fort d’une solide expérience dans le suivi des enjeux politiques, économiques et sociaux, il apporte un regard éclairé sur les dynamiques régionales et leur portée internationale. Ses analyses visent à offrir aux lecteurs une information fiable, contextualisée et pertinente.