Lors d’une rencontre historique, le président Saïed et la Première Ministre ont affirmé l’importance du rôle de l’État dans l’application de la loi. Cette déclaration forte, qui résonne en cette année 2025, souligne la volonté des dirigeants de maintenir l’ordre et la justice au cœur de leur action politique. Cet article se propose d’analyser les implications de cette affirmation et son impact sur la gouvernance actuelle.
Restez avec nous pour découvrir les détails de cette rencontre et comprendre les enjeux de cette déclaration.
Le président Saïed et la cheffe du gouvernement Zaafrani Zenzri se rencontrent à Carthage
Une réunion cruciale a eu lieu hier entre le Président tunisien, Kaïs Saïed, et Sarra Zaafrani Zenzri, Cheffe du gouvernement, au palais de Carthage. Cette rencontre visait à discuter des problèmes persistants affectant divers services publics, notamment les coupures d’eau et d’électricité, l’absence de gestion des déchets dans plusieurs régions, les atteintes à l’environnement et aux biens publics, ainsi que les obstacles entravant la réalisation de projets divers.
Ces dysfonctionnements semblent être orchestrés par des individus cherchant à favoriser des intérêts particuliers au détriment des citoyens.
Le Président Saïed affirme la capacité de l’État à faire respecter la loi
Face à ces problèmes, le Président Saïed a affirmé que l’État tunisien possède les outils juridiques nécessaires pour imposer la loi et tenir responsables ceux qui nuisent au bon fonctionnement de ses institutions. Il a souligné que ces actes, visant à servir des lobbies au détriment du bien-être des citoyens, ne resteront pas impunis.
Le Président a également évoqué le processus en cours de restructuration de plusieurs institutions de l’État, dans une perspective de préservation des fonds publics et d’ouverture de nouvelles opportunités pour les jeunes.
Restructuration des institutions de l’État et critères de sélection pour servir l’État
Le Président Saïed a mis en lumière le progrès du processus de restructuration de diverses institutions étatiques, une démarche visant à protéger les fonds publics tout en créant de nouvelles opportunités pour la jeunesse tunisienne.
Il a également souligné les critères essentiels pour servir l’État, notamment le patriotisme, l’engagement et le sens du devoir. Selon lui, ceux qui restent passifs ou qui sont indécis ne contribuent pas à l’avancement de l’État tunisien.



