Découvrez le parcours de Royal Air Maroc, la compagnie aérienne nationale du Maroc.
Malgré son ambition d’expansion et sa place importante dans le secteur aérien africain, elle fait face à des défis majeurs en matière de service client, de gestion des retards de vols et de bagages.
Royal Air Maroc, un géant de l’aviation africaine aux ambitions grandissantes
Créée en 1957, Royal Air Maroc (RAM) est une figure emblématique du secteur aérien africain.
En tant que compagnie aérienne nationale du Maroc, elle joue un rôle prépondérant dans le ciel africain et dispose d’un réseau international étendu.
Royal Air Maroc doesn’t even have first class on this aircraft 🤦 https://t.co/ecCUmwGtqv pic.twitter.com/6QPTKXQ0OB
— TK 🛡️ (@tkanthh) January 13, 2026
RAM nourrit des ambitions grandissantes, avec pour objectif d’accroître sa flotte à 200 avions d’ici 2037.
Malgré quelques difficultés, notamment en matière de service client, la compagnie aspire à devenir un leader mondial de l’aviation.
Les défis majeurs de Royal Air Maroc
Malgré ses ambitions, Royal Air Maroc fait face à plusieurs défis. Le premier concerne le service client, souvent critiqué par les passagers.
Les retards fréquents des vols et l’absence de communication claire sur les raisons et l’heure de départ des vols retardés sont sources de frustration.
La gestion des bagages est un autre point faible. De nombreux cas de bagages perdus ont été signalés, ajoutant une couche supplémentaire de stress pour les voyageurs.
Ces problèmes persistent malgré les efforts de la compagnie pour améliorer son service.
L’expérience à bord chez RAM : entre déceptions et attentes non satisfaites !
Le service à bord de RAM est souvent jugé décevant. Les passagers déplorent un accueil et un confort insatisfaisants, ainsi qu’une qualité moyenne des repas et divertissements.
Le personnel, bien que courtois, est parfois perçu comme distant, surtout lors de situations stressantes.
En cas d’incident, les plaintes des passagers se multiplient face au manque de soutien de la compagnie.
Les processus d’indemnisation après un retard ou la perte de bagages sont jugés lents et complexes, ajoutant à la frustration des voyageurs.




