La transition énergétique est un enjeu majeur pour l’avenir de notre planète. Dans cette optique, Sonelgaz, le géant algérien de l’énergie, a franchi une étape significative en finalisant l’installation de 1000 stations de recharge électrique.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche globale visant à favoriser l’utilisation des véhicules électriques et à réduire ainsi les émissions de gaz à effet de serre. Découvrez comment Sonelgaz contribue activement à la lutte contre le changement climatique et prépare l’Algérie à un futur plus durable.
Sonelgaz réussit l’installation de 1000 bornes de recharge pour véhicules électriques
Le projet d’implantation de 1000 stations de recharge pour voitures électriques, initié par Sonelgaz en 2023, a été couronné de succès. Ces installations stratégiquement réparties sur le territoire national ont été accueillies avec enthousiasme par les usagers, avec près de 10.000 utilisations recensées à Alger depuis leur inauguration.
Cette réalisation s’inscrit dans la démarche proactive de Sonelgaz visant à encourager l’adoption des véhicules électriques en Algérie et à contribuer à la lutte contre le changement climatique.
SAIEG, filiale de Sonelgaz, exporte ses bornes de recharge vers l’Italie et la Libye
La Société algérienne des industries électriques et gazières (SAIEG), une filiale du groupe Sonelgaz, a franchi une étape importante en 2024 avec sa première opération d’exportation de bornes de recharge pour véhicules électriques. Ces équipements, d’une puissance de 60 kW et offrant une recharge rapide de 322 kW, ont été expédiés vers l’Italie et la Libye.
Fabriquées localement dans le respect des normes internationales, ces bornes témoignent de l’expertise algérienne dans le domaine de la mobilité électrique et renforcent la position de Sonelgaz comme acteur clé de la transition énergétique.
Le marché des véhicules électriques en Algérie : une évolution réglementée
Depuis novembre 2022, l’Algérie a ouvert la voie à l’importation et à la production locale de véhicules électriques. Les concessionnaires de voitures neuves ont désormais le droit d’importer ce type de véhicules, tandis que les constructeurs sont tenus d’intégrer au moins un modèle électrique dans leur gamme après cinq ans d’activité.
La législation algérienne autorise uniquement l’importation de véhicules équipés de moteurs essence, électrique, hydrogène, hybride ou GPL / GNC, à condition que leurs émissions de gaz soient conformes aux normes en vigueur. Cette évolution réglementaire marque une étape importante dans la transition énergétique du pays.



