Un foyer de hantavirus a été détecté sur le navire de croisière MV Hondius, mobilisant l’OMS en urgence.
Ce virus, transmis principalement par les rongeurs, provoque des complications respiratoires sévères.
Les investigations se poursuivent pour comprendre l’ampleur de la situation, tandis que l’OMS écarte tout risque épidémique majeur.
Un virus rare à bord : la situation initiale
À bord du MV Hondius, un navire de croisière naviguant dans l’Atlantique, un foyer de hantavirus a été détecté, provoquant une mobilisation urgente de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
#Hantavirus cluster linked to cruise ship travel:
Since 1 April when the boat set sail, of the 147 passengers and crew, 7 people have become ill, among whom 3 have died, 1 is critically ill and 3 are reporting mild symptoms.Based on the current information, including how… pic.twitter.com/KDKwmrNeBt
— World Health Organization (WHO) (@WHO) May 5, 2026
Cette situation a suscité une réaction rapide des autorités sanitaires en raison de la gravité des symptômes respiratoires observés chez les passagers.
En quelques jours, six cas ont été signalés, dont trois décès, ce qui a intensifié les inquiétudes. Le hantavirus, généralement peu transmissible entre humains, intrigue les experts, d’autant plus que le confinement du navire pourrait favoriser une propagation inhabituelle.
Conséquences graves et mystères persistants
Parmi les six passagers touchés, trois ont malheureusement succombé à des complications respiratoires sévères, tandis qu’un autre se trouve en soins intensifs.
🚢 Les 149 passagers et membres d’équipage du bateau de croisière #Hondius sont en quarantaine au large du #CapVert 🇨🇻.
🦠 La mort de trois personnes par #hantavirus à bord fait craindre la propagation d’une #épidémie pic.twitter.com/ai6geegz5T
— FRANCE 24 Français (@France24_fr) May 5, 2026
Un cas d’infection à hantavirus a été confirmé en laboratoire, et cinq autres restent suspectés. Ce virus, transmis principalement par les rongeurs, ne dispose ni de remède ciblé ni de vaccin, rendant les soins symptomatiques essentiels pour soulager les malades.
La propagation rapide de cas graves dans l’environnement confiné du navire soulève des questions. Bien que la transmission interhumaine soit rare, la situation actuelle nécessite des investigations approfondies pour comprendre ce phénomène inhabituel.
La réponse de l’OMS : une assurance face à la crise
Face à cette crise sanitaire, l’OMS a mis en place des mesures pour garantir une prise en charge médicale efficace des passagers et de l’équipage du MV Hondius. .
Des équipes médicales ont été déployées pour fournir un soutien immédiat, tandis que des enquêtes épidémiologiques et des analyses de laboratoire sont en cours pour mieux comprendre la situation.
🦠 Croisière en #quarantaine : « les #hantavirus américains et notamment le virus des Andes – dont il serait peut-être question – ont une #mortalité connue […] aux alentours de 20 à 40 % », explique Anne-Claude Crémieux, professeure de #maladies infectieuses et membre de la Haute… pic.twitter.com/rlVBEjq3lG
— FRANCE 24 Français (@France24_fr) May 5, 2026
Hans Kluge, directeur pour l’Europe, a rassuré le public en écartant tout risque épidémique majeur, soulignant qu’il n’est pas nécessaire d’imposer des restrictions de transport.
En parallèle, l’OMS recommande des mesures de prévention, notamment l’éloignement des rongeurs, pour limiter les risques de transmission.
Malgré la gravité des cas, l’organisation reste sereine face au foyer détecté, confiante dans les mesures mises en place pour contenir la situation. Cette approche vise à éviter la panique tout en assurant la sécurité des personnes à bord et en prévenant toute propagation supplémentaire du virus.


